Louise Desfontaine.


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Louise Desfontaine.

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Française
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Âge du personnage : 30

MessageSujet: Louise Desfontaine.   Dim 19 Juil - 20:28

Fiche de personnage

Nom :Desfontaine

Prénom :Louise

Âge :30 ans

Nationalité :Française, originaire de Lyon

Métier :Infirmière militaire

Description physique : De petite taille et d'apparence frêle, elle ne dépasse pas 1m 60 . Ses cheveux bruns et ondulés tombent sur ses épaules, encadrant son visage et contrastant avec sa peau claire. Ses beaux yeux verts en ont fait tomber plus d'un, elle s'en sert donc souvent comme arme de persuasion. Elle possède des mains fines, douces, et une précision sans précédent, d'où ses grandes facilités en médecine et sa capacité à assurer des soins sur de longues periodes. Elle s'efforce de se donner une allure féminine en public, allure que sa mère lui a imposé, mais qu'elle ne supporte pas. Sûrement garçon dans une autre vie, elle ne supporte pas les femmes superficielles et aurait préféré être un homme pour pouvoir diriger seule sa vie et faire ce dont elle a envie. En effet, oppressée par sa mère qui ne lui laisse aucun répis, elle a dû se plier à ses règles et par conséquent adopter des attitudes maniérées en sa présence, ce qu'elle ne supporte pas, évidemment

Description mentale : Un peu en avance sur la mentalité de l'époque et bien qu'elle se soit assagie avec le temps, Louise ne se retrouve pas vraiment dans les femmes de la société. Elle surprend ceux qui ne la connaisse pas car elle affiche un caractère qui se rapproche de celui des hommes. Elle n'hésite, en effet, jamais à prendre des risques, ne porte des robes que parce que le pantalon n'est pas autorisé et préfère la compagnie des hommes. Cependant, au contact de l'un d'entre eux qui lui serait sensible, elle reprend, inconsciemment, un comportement plus féminin. Extrèmement proche de son frère aîné, c'est à ses côtés qu'elle a acquis son caractère, et bien qu'il lui ai appris le maniement des armes, elle redoute les conflits et depuis que son mari est mort pendant la Drôle de Guerre, les détonnations la terrorisent, même si elle ne l'a pas vu mourrir. Elle ne supporte pas la présence des Allemands en France et a bien failli se faire arrêter pour "outrage à l'autorité allemande".
Encore une fois, c'est son frère qui lui a sauvé la mise. Elle lui doit tout et se montre extrèmement affective avec lui, c'est pourquoi les inconnus les prennent pour un véritable couple.

Histoire :Louise est née à Lyon, cadette d'une famille de trois enfants. Mais sur ses deux frères, le plus jeune est parti très tôt de la maison, suite à un conflit familial. Son père tué dans un accident de voiture, un frère parti et une mère trop oppressante, Louise à donc repporté toute son affection sur son frère aîné, âge des 6 ans de plus qu'elle. Dire qu'elle a eut une enfance malheureuse est faux, mais elle aurait préféré avoir plus d'affinité avec sa mère et connaître mieux son père. A 28 ans, son frère part s'installer à Paris. Par peur de se retrouver seule avec sa mère, Louise décide de le suivre... et sa mère aussi. Mariée jeune, mais par amour, elle s'installe avec son mari dans une maison spacieuse où s'impose toujours sa mère, surprotectrice et désireuse de conserver la main-mise sur sa fille unique, elle s'immice dans ses affaires. Quand la guerre arrive, son mari est tué sur le front. Désormais veuve, elle tente de trouver l'âme soeur pour ne pas rester trop de temps seule avec sa mère qui devient de plus en plus exécrable. Mais les hommes avec qui elle établit des relations ne restent pas longtemps avec elle. Soit ils ne supportent pas leur belle-mère et partent, soit c'est Louise qui les rejette, s'ils se mettent trop du côté de la mère et rendent la vie de la jeune femme impossible. Pour se libérer elle s'engage dans l'armée comme infirmière. Ici, les blessés de guerre lui racontent ce qu'il se passait au front. Elle se rapproche alors de la réalité qu'à vécu son homme et des soldats. Mais celles qu'on appelle alors "les anges blancs" sont tellement proches des infirmes que ceux-ci, parfois se prennent d'amour pour elles. Elle essaye alors de ne pas mélanger son travail et ses sentiments... D'ailleurs, son frère veille de loin sur elle, presque autant que leur mère, mais avec plus de discrétion, lui laissant ainsi plus de liberté. Dès qu'elle cotoie un homme, il se renseigne aussitôt sur lui, son caractère, son passé, etc... Le premier mari de Louise à dû passer pour ainsi dire, l'étape du feu avec sa mère et son frère avant d'avoir la permission de l'épouser. Mais contrairement à ce que l'on pourrait penser, Louise l'accepte plus facilement que l'oppression maternelle, car il sait jusqu'où il a le droit d'aller avec elle et quelles sont les limites à ne pas franchir dans son intimité. Cependant il à l'autorité d'un père sur elle et n'hésite pas à élever la voix quand c'est Louise qui va trop loin dans les provocations et autres pied-de-nez aux Allemands, il ne manquerait plus qu'elle se fasse arrêter... Elle n'attend qu'un mouvement futur des résistants pour les rejoindre, car en aucun cas collabo, elle critique vivement le maréchal Pétain.

Relations :En famille, elle ne se sent proche que de son frère aîné, Philippe, car distante avec sa mère et inconnue pour son autre frère. Vue comme quelqu'un de différent en société car elle n'a pas un caractère de "femme", elle cherche à se démarquer et l'assume complètement, même si c'est parfois difficile. A l'armée, ses collègues l'apprécient beaucoup car elles ont plus ou moins la même mentalité. De plus sa capacité d'écoute et son attention avec les autres attirent la sympathie de ceux qui croisent sa route.
Elle est actuellement en couple avec Jochen von Waldenstein, un Flieger allemand de quelques années son cadet. Il sait qu'elle est résistante et l'a acceptée comme telle. A part lui, seules deux autres personnes sont plus ou moins au courant de ses activités illicites. Le premier, Peter Hessler, lui aussi Flieger, ne cadre pas avec la mentalité de son pays, mais il n'en dit rien et a déjà laissé filer la résistante une fois. Mais Jochen l'ayant violement frappé, leurs relations sont tendues pour le moment. La seconde personne est Heinz Siedler, mais de façon un peu plus implicite. Avec lui aussi, l'ambiance est tendue, mais il ne l'a pas arrêtée pour autant. Manque de preuves ?

Dragon : Non


Texte personnel :Au coin d'une ruelle déserte, une jeune femme
attendait. Vêtue d'une robe noire, elle restait dans l'ombre pour masquer son visage. Soudain, un homme surgit et courrut vers elle. Louise se jetta alors dans les bras de son frère en étouffant un sanglot. Elle n'arriva pas à parler tout de suite, mais il attendit, carressant doucement ses cheveux pour la calmer.

"Viens, dit-il, on rentre."

Il allait commencer à marcher, mais elle le retint et resta contre lui. Il s'immobilisa alors et attendit. Comme elle ne disait toujours rien, il prit la parole.

"Mais qu'est-ce que t'es allé faire là-bas ?"

Louise baissa la tête, toujours muette.

"Mais qu'est-ce qui t'a prit, bon sang ?" cria-t-il en se dégageant de l'étreinte de sa soeur.

"Il m'avait prit mon pendentif..."

"Il", c'était un officier allemand que Louise avait affronté il y a quelques temps. Une histoire d'acharnement sur un blessé français dont elle avait prit la défense. Et une femme avait fait plier un officier allemand, d'où la rancune de ce dernier car elle l'avait fait sortir toute seule de l'hopital. Il lui avait néanmoins dérobé un pendentif que son mari lui avait offert, sans qu'elle s'en soit apperçue. C'était ce qu'elle avait de plus cher au monde, personne n'avait le droit d'y toucher. Pourquoi elle avait été dans ce bar ? Parce que l'officier y allait régulièrement et pour lui faire payer ce vol. Il l'avait reconnue et avant qu'elle n'aie pu faire quoi que ce soit, il l'avait entraînée dans un coin et menacé de la passer à tabac pour l'affront qu'elle lui avait fait si elle appelait à l'aide. Il lui avait alors murmuré quelques obsénités et avait
commencé à promener ses mains sur le corps de la jeune femme. Loin de se laisser faire, elle avait riposté et ne s'en était sortit qu'avec une égratignure et son précieux pendentif. Pour preuve, sa lèvre était en sang, et son frère le remarqua. Il se calma alors et carressa son visage.

"Montre-moi ça..." dit-il d'une voix plus douce.

Louise dégagea vivement sa tête.

"Tu sais pas ce que ce bijoux représente..." murmura-t-elle.

"Tu as risqué ta vie pour ça, tu t'en rends compte ?" demanda-t-il.

"Et alors ?" rétorqua-t-elle en colère.

Elle affichait l'attitude d'une enfant entêtée, mais au fond elle s'était vraiment fait peur. Heureusement qu'un ami avait prévenu son frère car elle ne se sentait plus capable de rentrer seule cette nuit-là. Elle serrait le bijou dans sa main, comme s'il était encore en danger. Ils firent alors quelques pas mais Louise chancella, encore sous le choc.

"Tu trembles ?" s'étonna Philippe.

"Pourquoi crois-tu que j'étais adossée au mur pendant tout ce temps ?" répondit-elle avec un sourire amer.

Le jeune homme passa alors son bras autour de la taille de sa soeur et l'emmena chez lui pour passer la nuit en sécurité.
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