Liev Balianov


AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 

Liev Balianov

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Français
avatar

Messages RP : 6
Messages : 17
Âge du personnage : 29 ans

MessageSujet: Liev Balianov   Ven 21 Aoû - 15:45

Fiche de personnage


Nom : Balianov

Prénom : Liev

Âge : 29 ans, né le 19 octobre 1911

Nationalité : Française

Métier : Civil sans emploi apparent.

Description physique :
Liev mesure un mètre quatre vingt-huit pour soixante-huit kilos. Il est blond avec des yeux bleus très clair, il pourrait se faire passer pour un allemand si son accent ne le trahissait pas. Plutôt maigre, il n'est pas très musclé, juste sec, mais n'a pas de gras. Liev a pratiqué de l'athlétisme, son endurance et sa tenacité en témoignent. Il préfère le froid au chaud, mais quitte rarement son blouson de cuir. Beau garçon il plaît généralement à la gente féminine, mais lui est plutôt difficile. Plus jeune son genou droit et son dos lui on fait défault à plusieurs reprises mais semblent le laisser tranquille à présent. Son voyage qui le mena à Montreuil après son départ de Paris fut rude, et en plus d'avoir perdu quelques kilos, son visage et son corps même devinrent plus durs. Il ne parle pas allemand mais un peu le russe et l'anglais, mis à part le français, sa langue maternelle. Pour finir cette succinte description physique, nous pouvons mentionner que Liev est légèrement myope, ce qui n'est pas très gênant mais pourrait l'être selon les situations. Surtout qu'il n'aime pas porter ses lunettes avec lesquelles il a l'impression d'avoir une tête - aussi surprenant que cela puisse être - de gentil petit catholique, pervers et hypocrite.

Description mentale :
Depuis l'arrestation de Julie, Liev est souvent d'humeur maussade, méchant parfois. Il était déjà négatif, quelque peu maniaque, et plutôt asocial mais tout ça s'est malheuresement et considérablement agravé. Son comprtement est étrange. Parfois il assez posé, à l'écoute des autres, parfois têtu à n'écouter que sa propre voix. Discret, il ne veut rien laisser paraitre de ses pensées par son physique - que ça soit de l'ironie, ou un important mensonge. Il est communiste et admire Karl Marx. Il est contre les religions mais modéremment. Il hais les collaborateurs. Mais plus encore les nazis. La seule chose qu'il déteste plus qu'un nazi est deux nazis. Ca a le mérite d'être clair. Liev n'a jamais eu beaucoup d'amis mais n'a jamais éprouvé le besoin d'en avoir toute une bande. Généralement assez méfiant, il l'est devenu encore plus et il est plutôt difficile d'obtenir sa confiance. Liev s'ennui souvent, et son insomnie n'arrange rien. Pour y remédier il lit beaucoup. Sinon il aprécie la générosité de la nature quant aux corps de certaines demoiselles, ou de jeunes femmes mariées mais en espérant ne plus jamais aimer, si ce n'est d'un amour charnel.

Histoire :
La famille Balianov, d'origine russe, s'installa à Paris au milieu du XIXème siècle. Bien qu'il admire la culture russe, Liev Balianov s'est toujours senti français et seulement français, mais son prénom et son nom ne le dérange point, évidemment. A la capitale, Liev était a priori heureux, avec des copains mais pas vraiment d'amis. Il lisait beaucoup, allait souvent au cinéma, et s'intéressait à la politique. En 1926, il rejoignit un club d'athlétisme, où il commença à se forger une endurance, une tenacité et une volonté dignes de ce nom - même si, il faut l'avouer, il n'était pas un grand athlète. Mis à part ces quelques loisirs, peu de choses préoccupé Liev. Il était un élève correct, un peu au dessus de la moyenne, mais pas exellent. Il ne fit pas d'études supérieures et travailla dès sa sortie de lycée avec sa tante. Ne pas poursuivre ses études fut un choix délicat pour lui et ses parents, mais sa tante le rémunérait assez bien. Début août 1939, Liev a un accident de voiture et sombre dans le coma. Il se réveille en décembre, bien que le corps médical soit très optimiste quant à son rétablissement - sa mémoire était intacte, il devait uniquement développer ses muscles endormis pendant quatre mois - il lui impose six mois de rééducation avant de pouvoir prendre part au combat. Heureuse coïncidence, que les voisins de la famille Balianov prirent plutôt pour de la lâcheté, l'armistice arriva trop tôt pour que Liev participe à la guerre.
En mars 1940, Liev avait rencontré Julie, jeune communiste, comme lui, et juive. Pour la première fois, il tomba amoureux. Leur histoire aurait pu devenir un conte niais et mielleux mais c'était sans compter sur la guerre et leur désir de sauver la France. Le 18 juin 1940, à l'appel du général De Gaulle, Liev et Julie reprirent espoir, quatre jours après l'entrée dans Paris des forces allemandes. A la signature de l'armistice Liev sut qu'il ne partirait pas se battre. Il réaborda alors la possiblilité d'un départ, que Julie lui abait proposé un peu plus tôt. Peut-être l'Angleterre. L'Adler Tag les en dissoit. En septembre, Liev, Julie ainsi que d'autres résistants placèrent des affiches dans les rues de Paris, inscrites du slogan lancé par la BBC : "Radio-Paris ment, radio-paris ment, radio paris est allemand !". Le 3 octobre, Julie souhaitait plus que jamais quitter Paris, car craignait que la situation des juifs ne se détériore trop gravement et trop vite. Le 5 octobre, ils échappèrent de justesse à l'arrestation de 500 communistes. La situation devint critique. Le 22 octobre, Hitler rencontra Laval. Ils se procurèrent des armes et organisèrent avec quatres amis de Julie un attentat express pour la rencontre entre Hitler et Pétain. Un de leur complice les dénonça et tous furent arrêté, sauf Liev, car le complice ne connaissait pas son nom.
A l'annonce de la collaboration France/Allemagne, il s'enfuit vers l'Alsace. Pourquoi l'Alsace ? Région annexé par l'Allemagne qui plus est. Tout simplement car il voulait résister et que, là-bas, il était persuadé de trouver des résistants. Avant de partir il vola le plus d'argent possible à ses parents, sachant très bien que le reste de sa famille les soutiendraient financièrement. Liev n'a pas de diplôme et devra probablement faire des travaux manuels en Alsace. Ou alors il mettra à profil sa connaissance littéraire. A Paris, il avait travaillé en tant qu'assistant de sa tante Svetlana, chimiste, et pour arrondir ses fins de mois, il était secrètement dans le trafic d'armes, avec son oncle Sergueï. Ses futurs débuts de résistant en Alsace s'annonçaient prometteurs.

Relations : Aucune en Alsace.

Dragon : Non

Texte personnel :
Liev avait finalement décidé de s'installer à Montreuil, une petite ville occupée par les allemands mais pas annexée. Son voyage l'avait fait maigrir. Rejoindre l'Alsace en partant de Paris, sans se faire remarquer, ce n'est pas chose aisé. D'ailleurs il ne savais toujours pas ce qu'il répondrais si on lui demande qu'est-ce qu'il vient faire ici. Il aviserais en temps voulu. Il voulait manger mais avait surtout besoin d'alcool.
Il s'assit à un café où une jolie serveuse blonde le servit. l'alcool était de plus en plus rare et forcément de plus en plus cher. Il en prit quand même. Il demanda à la serveuse si elle savait où il pourrait trouver un logement. Elle lui répondit timidement qu'elle se savait pas mais sa patronne surement. Celle-ci lui dit que dans les quartiers ouvriers il y avait plusieurs appartement inoccupés, il faut qu'il se renseigne sur place.
Il loua un petit appartement dans le sud-est du Quartier Ouvrier Nord à un type pas très amicale mais qui n'avait pas l'air méchant. L'appartement appartenait à son frère partit au front. Son nouveau domicile était correct mais petit. Une chambre, un semblant de cuisine, une minuscule salle de bain et une pièce diforme qui ferait office de tout le reste. Il faudra qu'il fasse le ménage. Il rangea ses quelques affaires dans sa commode et son placard. Cacha ses économies et un objet enveloppé dans un chiffon puis s'étendit sur son lit - le matelas était bien trop ferme et il se dit que les nuits allaient être très longues. Il faudra qu'il passe dans une librairie pour acheter des livres.
Il était en Alsace, enfin. A Paris, ses parents devaient lire et relire la lettre qu'il leur avait laissé. Pour l'argent il ne devait pas lui en vouloir. Par contre son oncle un peu plus. Il l'avait un peu laissé tombé. Mais bon, ce sont des choses qui arrivent. Pour le moment il devait chercher une couverture au véritable but de sa venue en Alsace. Il a eu beaucoup de chance que personne lui eu demandé aujourd'hui. Ca ne durera pas. Il va également falloir qu'il trouve un travail. Peut-être qu'il devait proposé ses services par une annonce ? Il ne connaissait personne dans cette ville, Montreuil. De plus il avait parlé à trois personnes et était incappable de connaître leur position quant aux allemands. Colabos, indifférents ou résistants ? Il aurait tendance à dire indifférents. Une fois qu'il se serait véritablement installé, qu'il aurait un travail et qu'il connaitrais un peu plus de monde, il chercherait les résistants de cette ville, ceux qui dans l'ombre combattent les allemands.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Liev Balianov

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Die Adler :: Prologue  :: Cadastres :: Archives-