Gustav Eicken


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Gustav Eicken

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Allemand
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Âge du personnage : 26 ans

MessageSujet: Gustav Eicken   Ven 21 Aoû - 16:53

Fiche de personnage


Nom : Eicken

Prénom : Gustav, surnommé Pluton par ceux de son unité.

Âge : 26 ans

Nationalité : Allemande, né a Hambourg

Métier : Obergefreiter dans la 2ème Section, 5ème Compagnie, Régiment en garnison a Montreuil.

Description physique : Gustav Eicken est un homme un peu plus grand que la normale, avoisinant le mètre quatre vingt. Son poids est a peu près proportionnel, il doit peser environ soixante douze kilogrammes. Gustav est quelqu'un ayant une grande musculature, son passé de Docker a Hambourg expliquant sa force. Sa formation dans la Wehrmarcht a completé cela. L'Obergefreiter Eicken a les cheveux court et chatain-clair, il a les yeux bleu-vert et porte une barbe de quelques jours, n'auant rarement le courage de la raser, malgré que ses supérieurs le bassinent sur ce point de discipline et de présentation qui obstine les sous-officiers en général.

Gustav porte l'uniforme basique de l'Obergefreiter de la Wehrmarcht. Il porte l'uniforme Feldgrau et le ceinturon et les bretelles de cuir basique de l'armée allemande, avec les portes-clips de Kar 98. Il est fantassin et a donc les contours des pattes d'épaules blanches, et Eicken a bien entendu tout l'attirail d'un Fantassin, en particulier sa baïonnette et son Kar 98 qu'il ne quitte jamais, en bon soldat. Il porte souvent le calot d'homme de rang au lieu du casque, mais celui-ci est vissé sur sa tête quand il le faut.

Description mentale : Gustav est quelqu'un d'assez simple, pas particulièrement intelligent, mais il est loin d'être bête. Il n'est pas de l'aristocracie allemande et encore moins de famille noble, et n'a donc pas l'éducation qui va avec. Il est d'une famille modeste de Hambourg et de par sa carrure avait été destiné au travail manuel. Il n'a donc aucune éducation et n'a pas été très longtemps a l'école. A côté de cela, il n'a pas d'opinion politique, il est soldat depuis assez longtemps pour savoir qu'il faut obéir sans discuter et sans réfléchir. Il sait également qu'il ne vaut mieux pas être en désaccord avec le Parti.

A côté de cela, c'est quelqu'un qui n'est pas méchant, mais n'étant plus une recrue, il n'a pas peur de la mort et encore moins de tuer. Il a apprit cela et l'applique. Mais sinon, il est plutôt bon vivant et aime l'alcool. Gustav est quelqu'un d'obéissant quand il le veut, il sait quand il ne faut pas abuser et rentrer dans le rang, mais en général il n'est pas soigneux et rechigne un peu aux ordres. Il est également quelqu'un qui peut être colérique, et certaines choses peuvent vraiment l'énerver, et la, il ne vaut mieux pas être en travers de s on chemin, car ses poings deviendront des battoirs qui laboureront des visages. Aloccolisé, il serait prompt a la bagarre.
Autrement, il n'aime pas du tout la Police, sous toutes ses formes et nationalités, et n'apprécie pas du tout les Waffen SS. Pour lui, et pas mal de ses camarades, les hommes de la Luftwaffe sont des charlots qui se cachent en arrière du front et jouent les héros, mais il ne les déteste pas pour autant.

Histoire : Gustav Eicken est né en 1915 dans la Hein Hoyer Strasse de Hambourg. Son père était un blessé de guerre et sa mère une couturière. Gustav n'était pas le seul, ils était sept donc les parents ne pouvaient s'occuper d'eux comme si ils étaient fils unique. Gustav rentra a l'école a cinq ans mais ne montra pas de bonnes aptitudes. Il y resta jusqu'a ses treize ans, car il commencait a devenir bagarreur. Son père décida alors de l'envoyer sur les docks ou il commenca avec difficultés a travailler comme docker. Durant trois ans il fait ce dur travail, vivant sa vie d'adolescent comme un adulte, a travailler sans relâche sans pouvoir profiter de la vie et rencontrer d'autres jeunes de son âge. Mais Gustav tenta de voler des sacs de farine quand il avait seize ans, poussé par sa mère qui voulait le faire trimer pour qu'elle puisse vivre un peu mieux, quitte a faire souffir ses enfants. Il dû fuir pour ne pas aller en prison, et donc réussit a passer en France et fit l'erreur de s'engager dans la Légion Etrangère Francaise.
La, il signa pour trois ans, et partit pour l'Afrique ou il combattit les hommes du Rif, qui étaient de fervants combattants. Eicken pu apprendre le francais, du moins en partie, et avec un sacré accent, mais cela suffisait pour être comprit et surtout pour comprendre ce qu'on lui disait. Il finit son service dans la Légion et revint en Allemagne, ou pas mal de chose avaient changées a partir de 1933, il décida de continuer dans la voie militaire et s'engagea dans la Heer a peine de retour en 1934 au pays. Le retour ne se fit pas plaisant, sa mère aurait préferé qu'il ramène quelque chose, pas mal d'argent de préférence, mais Gustav avait gaspillé le peu qu'il gagnait dans les bordels en Afrique. Elle lui dit qu'il aurait mieux valu qu'il meurt au lieu de revenir les mains vides. Il se retrouva dans l'infanterie et en 1939, laissant sa mère et sa famille derrière lui, sans vouloir en entendre a nouveau parler. Gustav participa alors a la campagne de Pologne d'ou le pays sortit vainqueur. Il fut promu Gefreiter et la campagne fut assez facile, il trouva presque cela facile, malgré la farouche résistance de l'unique division Polonaise face aux dizaines allemandes. Le moral était au plus haut pour tous après cela.
Le Gefreiter Eicken et son régiment participa ensuite a la Bataille de France. Une autre victoire assez facile qui fit trembler les pays européens. Gustav participa aux combats en Belgique en particulier, et vint renforcer les parachutistes quand ceux-ci eurent prit le fort d'Eben-Emaël aux belges. Il s'enfonca ensuite en France, ne laissant que peu de chances aux francais, malgré qu'ils soient de très bons combattants et qu'ils tenèrent plutôt bon. Après la capitulation politique alors que l'armée résistait encore, son Régiment se retrouva dans l'Est de la France comme armée d'occupation, et Gustav fut aussi promu Obergefreiter, pour ses six ans passés au service du Reich. Il y avait un bon avantage a cela, étant donné que la vie en France était paisible pour les soldats allemands, en mettant de côté les problèmes avec les résistants, bien entendu. De plus sa solde avait légèrement augmenté, et le temps passé en France, a Montreuil précisement, a ne pas faire grand chose fit qu'il avait pu économiser un peu.

Relations : Cela fait sept ans que Gustav est dans la Heer, il n'a plus de nouvelles de sa famille, qui de toute façon n'a jamais vraiment apprécié Gustav. Sinon, il connait les Officiers de la garnison, ainsi que les sous-officiers et surement tous les hommes de rang. Par contre, il connait peu les habitants de la ville et les francais du château.

Dragon : Aucun dragon pour ce simple soldat d'infanterie.


Dernière édition par Gustav Eicken le Sam 22 Aoû - 18:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Gustav Eicken   Ven 21 Aoû - 19:44

Texte personnel :


La fiche secrète
Avez vous des souhaits particuliers quant au futur de votre personnage ? Comment envisagez vous son avenir ?

Y a-t-il des parties de l'histoire de votre personnage que vous voulez garder secrète ?


Pour les deux derniers je n'y envoit pas aux admins, il n'y a rien de secret pour ce simple soldat.


Merci quand même le marmot (c'est qu'on s'connait m'dame l'Admin, alors l'fouettez le pas trop! :17: )

Cela faisait maintenant deux mois que Gustav Eicken ainsi que les autres de la deuxième Section étaient en garnison non loin de la ville de Montreuil. Ils devaient co-habiter avec les hommes de la Waffen-SS, ce qui déplaisait beaucoup aux fantassins. En effet, les SS avaient tout pouvoir sur les hommes de la Wehrmarcht, en particulier quand il s'agissait de la vie des soldats.
Quelques jours avant, une attaque sur un camion avait été orchestrée par des hommes de la résistance. Ceux-ci avaient été efficace, surement un homme intelligent devait diriger ce groupuscule de résistants farouches et surtout aggressifs envers les occupants allemands. Le dirigeant du Peloton SS, un Oberstrurmführer avait décidé de partir a la chasse aux résistants et de "venger" ceux qui étaient morts. La première et la deuxième Section furent choisit pour les accompagner, et ils se retrouvèrent sous leurs ordres.

Ils partirent dans une région alentour parsemée de nombreux champs de blé, avec de légers bois entre et autour, non loin du lieu de l'attaque. Quand ils furent déployés la-bas, les hommes se mirent a patrouiller. le Feldwebel Beier de la deuxième Section fit déployer celle-ci a travers champs, formant une ligne de dix hommes, espacés de dix mètres entre chaque. Beier était au centre, Eicken était sur la gauche, en troisième position en partant del a gauche. Tout le monde avancait avec les baïonette au bout des Mauser.

Gustav avancait tranquillement, tenant son fusil comme un chasseur, bloqué sur son côté droit, entre ses cottes et ses bras droit. Il portait son casque sans pour autant avoir attaché la lanière de menton. Il faisait chaud, on était en Septembre 1940 et la chaleur perdurait. L'Obergefreiter avait déboutonné son col de chemise et avait celle-ci un peu débraillée, ne se souciant pas de la tenue. Heureusement qu'il n'avait pas l'Officier SS a ses côtés. Le déplacement se faisait tranquillement, ils savaient qu'il n'y avait personne de bien dangereux dans ces champs, a part eux-mêmes. Les gars de la Section discutait tout en avancant, sachant que l'unité SS était plus loin, et que ca ne durerait pas.


- Quand on aura finit de parader comme des cons dans ces champs remplit de bestioles, on pourra profiter des morceaux de lard que t'as réussit a chipper, Porta.

- Du lard? J'ai pas ca, moi! Tu te trompe, Pluton.

- Ouais, prend-moi pour plus con que j'ne suis! On a vu que t'en avais planqué, et on sent sur toi que t'en as pris.

- Tu insinue que je ment? Joseph Porta ne ment pas, sache-le!

- Rooh! Arrête avec ton air autain, Porta! T'es qu'un pouilleux sortant de Berlin, Moabitt. Pas un aristo ou je n'sais quel autre noble. en plus t'es communiste.

- Gueule pas des conneries pareil! Ils pourraient bien le croire ces cons la. J'vous préparerait quelque chose quand j'aurais trouvé du Rhum ou mieux! Du Shnaps. Pour arroser le lard, ca l'assaisonnera.


Jusqu'a qu'ils sortent du champ, les gars discutèrent de nourriture. en dehors de ce champ, ils tombèrent sur les SS et la première Section, qui sortaient d'un hameau qu'ils venaient de fouiller.
Rassemblées, les unités se firent gueuler dessus par l'Obersturmführer, puis tous se déployèrent dans la forêt qui avoisinait le village. Les lieux étaient bien entendu sombres, la forêt de sapins cachant le soleil en bonne partie.
Ils marchèrent un bon kilomètre, et le Leutnant voulait demander au SS de faire demi-tour, quand il en aurait trouvé le courage. Mais tout a coup, un tir crépita, et un SS tomba, touché a l'épaule. Une rafale suivit ainsi que plusieurs tirs de fusil. La deuxième Section se rabatta sur la provenance, accompagné des quelques SS qui étaient avec eux, comprenant un Unterscharführer assez agassant. Il menacait un peu tout le monde d'user de son P38 sur n'importe lequel qui rechignerait a avancer ou a combattre.
Ils arrivèrent sur les lieu. Une hauteur ou se trouvaient des résistants armés de matériel allemand. Ils prenaient a partie les gars de la première et l'autre moitié du Peloton SS, et ils leurs faisaient mal.

Beier fit avancer rapdiement mais discrètement l'unité, arrivant sur leur flanc. Les hommes alaient faire mouche, se préparant a faire feu, ayant une bonne visée et étant a moins de cent mètres des partisans. au moment ou ils allaient faire feu a l'ordre du Feldwebel, l'Unterscharführer gueula l'ordre de charger, ce que ses hommes firent sans hésiter. Cela permit aux résistants de réagir, et une rafale ou deux de MP-40 eurent un effet négatif sur les hommes chargeant, dont les fantassins allemands, qui avaient suivit en râlant.
Le groupe arriva quand même face sur la hauteur, et la, les allemands furent bien plus efficaces que leurs ennemis, quelques uns commencèrent a fuir.
Les SS tentèrent de les tirer dans le dos, ce qui agassaient les fantassins. Ce qui frappa surtout, ce fut un jeune de surement quatorze ans qui se mit a courir, sortant de derrière un arbre. Porta vit cela, et se dit que ce n'était qu'un enfant, mais quand il vit le sous-officier SS le viser de son Walther P38, son sang ne fit qu'un tour, et le Kar98 cracha une balle qui atteignit le SS au poumon droit. Il mourut sur le coup, et personne ne chercha a comprendre, vu que les résistants usaient de Kar98 et que certains en haut continuaient a tirer pour couvrir ceux qui fuyaient. Gustav avait vu la scène et ne dit rien.
L'Officier SS, voyant sous second mort, et plus du tiers de son peloton a terre, décida enfin de se replier, faisant appel aux camions par radio pour qu'ils viennent au plus près de la position. Les soldats décrochèrent, et au moment ou Porta voulut monter a l'arrière du camion, Gustav lui tendit la main depuis celui-ci, et le monta avec force, lui tapant sur l'épaule de l'autre main, lui faisant comprendre qu'il était avec lui et qu'il avait bien fait.


Dernière édition par Gustav Eicken le Sam 22 Aoû - 18:20, édité 1 fois
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