A quatre pattes [9 avril 1941] - Page 2


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A quatre pattes [9 avril 1941]

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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Lun 7 Déc - 17:31


Leutnant Wolfgang Von Strüz


Excuses fumeuses ou véritable sincérité ? Wolfgang en fronça les sourcils, puis plissa des yeux. Il se demandait si le gosse mentait. Non, en fait, il était quasiment sûr que le gosse mentait. Le bar de Madame Manon n'était vraiment pas un coin tranquille, on y croisait des officiers à presque toutes les heures et les Françaises qui s'y rendaient étaient loin de passer inaperçues. Sans parler d'un faux évanouissement qui ne pouvait qu'attirer l'attention générale !

Alors soit le garçon était très con -ce qui était possible, il suffisait qu'il ai un père bien placé au parti pour avoir un dragon, même avec une cervelle de crevette-, soit le garçon pensait que Wolfgang était très con. la dernière possibilité était que le garçon ne prenait pas Wolfgang pour un con mais espérait que par gentillesse, Wolfgang ne relèverait pas.

L'officier soupira. Trèèèèès profondément.

"Vous promettez que si je vous laisse là, seul, vous ne vous livrerez pas à des activités néfastes ?" demanda-t-il d'un air méfiant en re-plissant des yeux. Histoire de dire que non, il n'y croyait pas, mais que bon, il était un bon grand frère et qu'il la jouait un peu laxiste.

Il se promit de surveiller la montée d'escalier. Si une des serveuses montait et s'éternisait trop longtemps pour la bienséance, il irait tirer l'oreille du garçon dès qu'il le verrait descendre. Ce n'était pas comme si un autre de ses agneaux allait se blesser, à Montreuil, en début de matinée !

"Dites moi à quoi ressemble cette demoiselle et au nom de qui je dois la prévenir, au moins," grommela-t-il un peu, même si finalement ça l'amusait presque, cette histoire. Si vraiment c'était innocent, fallait que le gosse soit un peu timbré pour en arriver à des plans pareils.
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Ven 11 Déc - 22:44

Le soupir que poussa Wolfgang était-il un bon ou un mauvais signe, parce que si le médecin ne voulait pas l'aider il était tout de même mal ! En tout cas Wolfgang le jeune, attendait la réponse avec beaucoup d'attention, cela scellerait le sort de la mission d'une importance capitale qu'il avait à mener à bien. Donc quand le médecin lui fit promettre qu'il ne se livrerait pas à des activités que la morale réprouvait, il eut face à lui un sourire purement angélique.

- Merci de votre confiance Wolfgang, je ne vous décevrai pas, je vous l'assure.

Car oui, il ne saurait jamais ce que le flieger allait faire pendant son absence donc il ne pourrait pas être déçu. De plus, avec un tel homme pour surveiller l'escalier, il pensait être tranquille le temps de monter chercher de quoi dérober à la dame. La question suivante le pris au dépourvu, à quoi pouvait donc bien ressembler celle qui faisait battre son coeur ?

Il se dit qu'il ne devait pas réfléchir trop longuement et il fit la première description qui lui passa par la tête.

Assez grande, mince, athlétique. Ses mains sont longues et fines. Elle a les cheveux assez courts. De couleur blond foncé, tirant sur le roux, ses cheveux forment des boucles serrées. Ses yeux sont bleu-gris, son nez petit, ses lèvres roses et bien dessinées. Elle est dotée d’un petit air mutin absolument adorable. Vous pourrez la reconnaitre ?

Il repensa à sa description et se mit un rougir un peu en constatant qu'il avait décrit une personne réelle. Il espérait simplement que la postière n'avait pas de courrier à livrer à Madame Manon, ce serait vraiment pas de chance non ? En tout cas, il attendait avec impatience que l'homme sorte pour pouvoir disposer d'un peu de temps...
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Mer 16 Déc - 22:34


Leutnant Wolfgang Von Strüz


Von Stürz acquiesça de la tête mais, au fond, il n'avait pas confiance du tout. Il allait définitivement surveiller la cage d'escaliers. Déjà, la description était suspecte -y'avait trop de compliments, c'était trop mignon, et puis le rougissement final était une dénonciation flagrante.

Mais Wolfgang se leva quant même, parce qu'il ne fallait pas qu'il ai l'air de se douter de quelque chose. Non non, il ferait comme s'il croyait le garçon, qu'il lui faisait parfaitement confiance. Mais il surveillerait quant même, oh, ça, c'était sûr et certain.

Il répéta rapidement ce que lui avait dit le garçon, pour vérifier qu'il se souvenait de tout. Dans sa tête, il peignait déjà un portrait de la demoiselle.

"Très bien. Quand elle viendra," car il ne se doutait absolument pas que la jeune dame ne viendrait pas, "je lui dirais que vous ne pouvez pas la voir."

Et si la postière concernée se pointait vraiment, elle risquait d'avoir une drôle de surprise...

Par réflex, Wolfgang se pencha pour ramasser sa trousse, mais s'aperçut au milieu du geste qu'il ne l'avait pas. Il se releva, fit rouler une épaule comme pour s'habituer à l'absence de la sangle de cuir. Il s'apprêta à ajouter quelque chose mais laissa tomber. Enfin, après ce qui devait avoir été un looooong moment pour Wolfgang-le-jeune, il sortit et ferma la porte derrière lui.
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Sam 19 Déc - 15:05

Le temps que l'autre répète toute la description avait plus ou moins permis à Wolfgang de reprendre des couleurs habituelles et il le fixa une seconde avec appréhension. Est-ce qu'il s'était trop dévoilé ? Non, il semblait que l'homme allait faire ce que le pilote lui avait demandé et qu'il allait guetter l'arrivée improbable de la demoiselle.

Par contre qu'est-ce qu'il prenait comme temps pour ça ! Pourquoi ne pouvait-il pas partir tout simplement au lieu de se ridiculiser avec des mouvements sans aucun sens apparent ? Le pilote serra les poings le temps que les simagrées soient terminées. Il ne devait pas ruiner toutes ses chances à présent et il allait terminer cette foutue mission totalement stupide. Mais pouvait-on seulement demander autre chose de la part de la gestapo ?

- Merci beaucoup, je descends dans peu de temps, un quart d'heure et ça ira.

Oui, ça serait suffisant pour terminer ce qu'il avait entreprit. Il se demanda un instant s'il n'aurait pas mieux fait de demander directement à Madame Manon en se disant fortement menacé mais c'était trop tard et il allait devoir monter pour trouver les appartements de la tenancière du bar.

Il attendit quelques secondes et se leva prestement. Il se glissa jusqu'à la porte et l'entrouvrit pour voir si la voie était libre. Il sortit en se collant au mur pour ne pas être vu depuis le bas de l'escalier et il se dirigea rapidement vers l'étage supérieur.

Si jamais la porte de la dame était fermée alors toute cette mascarade n'aurait servi à rien. Il regarda les portes devant lui il y en avait plusieurs et le temps lui manquerait certainement pour toutes les essayer. Donc il ouvrit la première pour tomber sur le placard à balais. C'était déjà ça, si on le surprenait il pourrait se faire passer pour l'homme de ménage, après tout c'était ce qu'il faisait à la gestapo ... Le ménage.

Il ouvrit la seconde qui n'était pas plus fermée et il vit une pièce meublée avec soin. Très bien, cela devait être chez Madame Manon. Il prit soin de refermer la porte derrière lui et se dirigea vers une nouvelle pièce, la chambre de la dame. C'était la première fois qu'il entrait dans une chambre de dame inconnue et cela aurait pu l'impressionner s'il n'avait pas autre chose à faire. Il regarda autour de lui et se dirigea vers une commode blanche. Il ouvrit le premier tiroir et se demanda ce qui ferait plaisir à Pfeffel. Il lui avait dit n'importe quoi, soit, ce serait n'importe quoi.

Il prit une culotte puis referma le tiroir. Maintenant il restait à la sortir sans se faire prendre. Il ne pouvait pas déposer ça dans sa poche pour le moment. Cela se verrait. Il haussa les épaules et ouvrit sa veste. A la guerre comme à la guerre et c'était propre donc ...

Il redescendit en boutonnant sa veste et vérifia qu'il n'y avait personne dans sa chambre. Il prit un peu d'eau dans le broc disponible et s'en passa sur le visage. Il s'efforça de ne pas sourire et il sortit très doucement de la chambre. Il tint son bras "blessé" le long de son corps et il se tint à la rampe en descendant marche après marche.

Il respirait lentement en arrivant au bas des marches. Il espéra franchement que la demoiselle qu'il n'attendait pas ne s'était pas présentée. C'est donc un peu pâle qu'il arriva au niveau du bar.
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Lun 21 Déc - 20:40


Madame Manon


Le jeune pilote fut d'abord accueilli par un regard plutôt suspicieux venant du bar. Enfin, suspicieux... on aurait pu remplacer le terme par "attentif", "perçant", "vaguement inquiet", "inquisiteur" sans que cela soit moins juste. Disons plutôt qu'avoir un jeune Allemand qui tournait de l'oeil une fois faisait mauvaise presse, et que deux fois ne ferait rien pour améliorer la situation. En plus, il n'avait pas l'air très bien. Peut être qu'elle devrait demander à un des gars de Sarnand de le ramener... ou à Von Stürz. Ce n'était pas sur son chemin mais, qui sait, s'il acceptait ? Madame Manon n'avait pas l'intention de le laisser partir on ne sait où.

Elle posa son torchon avant de se diriger vers le garçon, sans se douter une minute de ce qu'il transportait.

"Êtes vous mieux ?" demanda-t-elle en espérant qu'il répondrait par "ja" ou "nein" sans chercher à y rajouter des fioritures incompréhensibles.

"Vous devriez aller Sarnand. Pour calme, dormir."

Elle ne savait pas dire "se reposer". Comme elle était incapable d'expliquer la suite en allemand, elle se tourna directement vers Von Stürz, qui les avait rejoint entre temps.

"Je crois qu'il ne devrait pas rentrer seul à Sarnand. Accepteriez vous de l'accompagner ?
-Jawohl, madame. Je vais m'occuper de lui, maintenant. Ne vous inquiétez pas.
-Je vous remercie, Leutnant. La prochaine fois que vous viendrez, je vous sortirez un de mes bons rouges.
-Ce sera avec plaisir, madame."

La dame, après avoir dit au revoir, repartit sans voir le clin d'oeil que Von Stürz décocha au garçon alors qu'il commençait à se diriger vers la sortie du bar...
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Mar 22 Déc - 18:44

Ce fut Madame Manon qui accueillit Wolfgang au pied de l'escalier et il lui fit un pauvre sourire bien fatigué pendant qu'elle prenait de ses nouvelles. Il était prêt à parier qu'elle en avait plus après sa réputation qu'après l'état de santé d'un flieger mais il lui répondit tout de même.

- Ja danke !

Il haussa les sourcils quand elle dit qu'il devait aller dormir à Sarnand, oui bonne idée sauf qu'il était en compagnie d'un membre de la gestapo, pervers notoire aux grandes mains qui ne voyait certainement pas la journée sous cet angle. Il faillit lui répondre qu'il allait y aller sans tarder qu'il allait se mettre au lit avec une bouillotte parce que franchement, il n'avait rien d'autre à faire, mais elle appela le boulet. Oui oui, le médecin qui ne comprenait rien à rien et qui voulait jouer au gentil avec lui.

Wolfgang lui fit un sourire crispé alors que les deux parlaient en français, il connaissait assez bien cette langue pour pouvoir comprendre qu'elle l'avait poussé dans les bras d'une bonne âme charitable. Quelle chance !

Il ne manqua pas le sourire du médecin et son clin d'oeil. Il marmonna quelques mots en signe d'au revoir et sortit le plus calmement possible du bar. Il tourna dans la direction où Pfeffel devait encore l'attendre et il s'arrêta pour parler au médecin.

- Merci encore Wolfgang, vraiment, mais maintenant je vais aller me reposer. Après tout, elle vient d'oublier notre rendez-vous car, je suppose que vous ne l'avez pas vue ?

Il lui fit un sourire dépité et espérait que le médecin allait lui souhaiter bonne route et le laisser en paix. Au pire, il pourrait dire qu'il connaissait des gens à la Gestapo et qu'il avait à leur parler avant de rentrer à Sarand...
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Jeu 24 Déc - 21:57


Leutnant Wolfgang Von Strüz

Ce que Wolfgang-le-jeune avait dû manquer au passage était que Wolfgang-le-vieux, avec son clin d'oeil, n'entendait pas jouer les enquiquineuses. Parce qu'ils savaient tous les deux que Wolfgang-le-jeune n'était pas vraiment malade et n'avait donc pas vraiment besoin d'aide. Et puis, Wolfgang-le-vieux avait quant même du travail, parce que c'était pas tout ça de passer sa journée au bar. Il était déçu de ne pas avoir vu la jeune fille, évidemment (il aurait bien aimé voir si elle avait l'air convenable ou pas), mais son absence pouvait aussi être plutôt bon signe : eh oui, si le garçon se faisait larguer par sa Française, il préfèrerai sans doute tenter le coup avec une bonne Allemande la fois suivante.

"Non, on dirait bien qu'elle n'est pas venue,"
répondit-il juste pour dire quelque chose en faisant quelques efforts pour cacher sa satisfaction. "Peut être a-t-elle pensé que le lieu était trop mal choisi."

Il haussa les épaules et jeta un coup d'oeil à sa montre. Il avait pas mal étiré son temps de pause...

"Il va falloir que je vous abandonne là de toute façon. Je vais déjà être en retard... et puis, nous savons tous les deux que vous n'êtes pas vraiment malade, de toute façon."


Il lui serra la main en guise d'au revoir et, après un dernier salut, partit dans la direction inverse...

[Tout court, désolé, mais entre la préparation du repas et la table à mettre... ^^"]
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Sam 26 Déc - 23:39

La réponse du médecin était satisfaisante, elle n'était pas venue et c'était totalement logique. Aussi, Wolfgang faillit faire un grand sourire pour montrer sa joie. Mais il se stoppa juste à temps et fit une grimace à la place qui pouvait tout à fait montrer qu'il était triste de s'être ainsi fait poser un lapin. Il soupira ensuite quand l'homme lui dit qu'il allait le laisser parce qu'il n'était pas vraiment malade. Ouf, il n'allait pas avoir le zèle trop poussé.

Wolfgang le remercia donc d'un signe de tête tout en lui serrant la main. Ouf, c'était terminé et maintenant Pfeffel allait avoir ce qu'il avait demandé. Le Flieger se retourna vers la voiture où Pfeffel l'avait rapidement renseigné sur la maison de la dame qu'il avait si ingénieusement cambriolée.

Il avança d'un pas rapide dans cette direction en espérant que l'homme serait toujours là. Parce que Wolfgang n'avait pas envie de faire toute la rue pour le retrouver. Il ralentit pour marcher d'un pas plus cadencé quand il arriva au niveau de la voiture en question et il s'arrêta devant Pfeffel.

Il avait un sourire aux lèvres et il sortit la pièce dérobée de son pantalon, lieu où il l'avait astucieusement dissimulée. Il se demanda une seconde s'il n'aurait pas dû le faire loin de la vue du géant mais n'avait plus maintenant qu'à assumer et à écouter toutes les moqueries qu'il ne manquerait pas de lui faire.

- Et voila, un jeu d'enfant. Ca vous convient ?

Il se permettait même d'avoir un peu de fierté dans la voix, il avait réussi le test et à présent il allait ... devoir certainement faire autre chose d'encore plus dangereux pour réussir à avoir le fin mot de l'histoire. Parce qu'il doutait que l'initiation soit réellement vraie, il se pouvait fort bien que l'homme ait tout inventé simplement pour pouvoir récupérer des sous vêtements pour ses penchants fétichistes.

[HRP : court aussi désolé]
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Ven 8 Jan - 21:49


Oberscharführer Hans Pfeffel

L'homme en question n'avait pas bougé parce que, somme toute, avec un manteau il faisait largement bon dehors, même vu l'heure pas très avancée. Et puis, avec Siedler et Kurtz en train de faire du dada à l'autre bout de la ville, il avait le temps de perdre son temps.

Quand il vit le gamin revenir, il commença par le regarder de l'air suspicieux de celui qui cherche à savoir s'il avait réussi ou non. Comme l'autre s'approchait, Pfeffel devint plus curieux. Sourire voulait dire victoire, non ? Bon, on allait bien voir.

Un instant, il se demanda pourquoi le morveux avait planqué son trophé à cet endroit... avant de se dire que si les rumeurs quant à l'origine de sa punition étaient vraies, c'était peut être juste un malade du slip. Y'avait intérêt à ce qu'il a rien fait de dégoûtant avec sa petit culotte !

Il attrapa le sous vêtement entre deux doigts ; son regard était redevenu franchement suspicieux. Mais après l'avoir fait tourner, aucune tâche suspecte n'apparut. Le regard de Pfeffel passa plusieurs fois de l'objet à Wolfchen. La taille avait l'air bonne, la qualité correspondait... oui, le morveux avait vraiment rempli sa mission.
La petite culotte disparu dans une poche.

"Bon, d'accord t'es pas une fillette."

C'était pas pour ça que Pfeffel l'appréciait plus. Il jeta vite fait un coup d'oeil à sa montre.

"Les Hauptsturmführer vont rentrer,"
encore une fois, il lui passa un bras autours des épaules. Bon sang, ce qu'il aimait le traîner, ce morveux ! "Ce serait con que tu sois pas là pour cirer leurs bottes de cheval, hein Wolfchen ?"

Non, parce qu'il fallait pas abuser : c'était pas parce qu'il avait ramené une petite culotte qu'on allait le traiter comme un ami...

[Hn, j'y pense, comme la quête du sous vêtement est terminée et que Wolfchen en a encore pour la journée, on peut arrêter au message suivant si tu veux ^^]
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   Ven 15 Jan - 15:16

Le regard de Pfeffel était franchement suspicieux et Wolfgang se demanda un instant s'il allait devoir aller demander un autographe à sa propriétaire en tant que certificat d'authenticité. Il ferma les yeux à cette pensée, mais la phrase qui arriva ensuite était encourageante. Très bien et alors ? Maintenant qu'il avait vu qu'il avait à faire à un garçon et non à une fillette ?

Il ne semblait pas y avoir de suite possible puisque finalement la perspective du retour des chefs était belle et bien présente et que Wolfgang du coup n'avait pas grand chose à faire pour éviter d'aller nettoyer des bottes. D'un autre côté, s'ils étaient là, la brute à ses côtés n'oserait pas faire grand chose de déplaisant.

Wolfgang voulut faire claquer ses talons mais il n'en eut pas le temps que déjà l'homme le prenait par le cou et le faisait avancer à un rythme plus que soutenu. Et bien s'il avait peur il aurait dû simplement éviter, mais pas le trainer comme si sa vie en dépendait.

Quand le flieger réussit à calquer ses pas sur ceux de son accompagnateur il parvint à ne plus trop sentir la main pesante sur ses épaules.

- Je suppose que je dois dire que je suis positivement enchanté de cette perspective ?

Le ton était ironique et Wolfgang se prépara à éviter un éventuel coup sur le dessus du crâne, mais il semblait qu'il avait parlé suffisamment peu fort pour ne pas être entendu et heureusement.

Quand ils firent leur entrée dans la cour, Wolfgang inspira et se prépara à terminer la journée sous un ensemble de corvées toutes plus inutiles les unes que les autres.

[HRP : Fin pour moi ^^]
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MessageSujet: Re: A quatre pattes [9 avril 1941]   

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