Edouard Brouguignoles


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Edouard Brouguignoles

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Âge du personnage : 53

MessageSujet: Edouard Brouguignoles   Dim 20 Sep - 22:26

Fiche de personnage


Nom :Brouguignoles

Prénom :Edouard

Âge :53 ans

Nationalité :Français

Métier :Receveur de la station de l'Aéropostale de Montreuil

Description physique :
De taille moyenne, plus jeune mais pas encore tout à fait vieux, il a un physique très commun, une voix masculine et plutôt agréable. Bien qu'il soit assez pâlot, c'est l'âge qui éclaircit le teint avec le temps. Il était bien plus bronzé que dans sa jeunesse, quand il volait encore avec son dragon, avant que le temps finisse par le rattraper pour le mettre au bord de la retraite. Il a une coiffure soignée et peignée, d'un beau brun sombre, même si des cheveux blancs courent dans sa courte chevelure rangée en arrière. Il a un nez assez prononcé qui renforce le sérieux qu'il se donne toujours ; il a toujours été trop sérieux à ses heures de toutes manières. Son visage est peut-être un peu émacié et porte les marques d'une vie riche en aventure, mais il n'est pas maigre pour autant, il a encore une bonne petite vigueur qui pourrait en surprendre plus d'un. Être pilote, surtout sur Fulgur, ça forge.
Il porte une tenue vestimentaire très soignée, même si la plupart du temps, c'est pull sans manche et chemise blanche sur un fond de pantalon noir, le tout parfaitement repassé. Maintenant qu'il gère l'Aéropostale de Montreuil, il se doit de se montrer irréprochable, aussi bien derrière le bureau qu'en dehors. L'exemple à l'égale de l'expérience


Description mentale :
Brouguignoles a mauvais caractère, mais on le comprend. Si vous aussi vous étiez surnommé "Eddy Roubignoles" par les gamins du village et ce depuis l'enfance, vous l'auriez mauvaise. Ceci expliquant cela, Edouard déteste tout le monde et ne le cache pas. Il a une voix agréable, des plus agréables, et qui a tendance à parler aux cuisses de certaines postières peu farouches... mais Brouguignoles n'est pas un libertin. Il est marié, a six enfants et va à l'église tous les dimanches. Très catholique, très de droite, très moralisateur, il est décrit comme "gonflant" par les jeunes et "respectable" par leurs mères. Il faut ajouter à cela que c'est un pétainiste convaincu, collaborationniste plutôt que collaborateur. De par son mauvais caractère, il n'hésitera pas à dire sa façon de pensée, avec retenu bien sûr et en fonction de qui il a en face de lui. Il n'est pas fou au point de s'emporter contre un nazi. Il n'espère qu'une chose, que les valeurs fondamentales qu'on lui a apprises dans son jeune temps soient ré-inculqués à la jeunesse, un peu trop versatile à son goût de nos jours. Rien que le surnom que lui attribuent les jeunots sans éducation de Montreuil... Plus de respect pour les aînés, mais où va-t-on !
Il est pointilleux, il peut regarder quelque chose pour en chercher le moindre détail un peu de travers. Mais il n'en est pas obsédé au point de faire des recherches plus approfondies... Sauf peut-être les petites pilotes de postières...
Malgré ses nombreuses facettes, c'est quelqu'un qui donne du coeur à l'ouvrage et qui a aussi des anecdotes à raconter, en plus de son expérience de postier au travers du monde.

Histoire :

Edouard fit le jour dans une famille notable en 1888, le 14 septembre. Son père Christophe Brougnignoles était marié avec Elizabeth depuis au moins une bonne vingtaine d'années et Edouard n'était que le troisième fils. Ses deux frères, Henri et Stéphane, étaient tous deux âgés de 10 et 5 ans de plus que lui. Une grande échelle de différence d'âge qui s'expliquait par la perte de frères et soeurs avant sa venue à lui. La maladie était parfois la cause de mortalité chez les bambins en cette fin de 19ième siècle...Enfin bref... Edouard était donc le dernier à naître, plus par accident que par volonté de la part de ses deux parents, mais cela ne l'empêcha pas d'avoir l'amour des siens comme il se devait. Si l'enfance pouvait rester comme elle était, tout en gardant l'innocence de la jeunesse. C'était beau de rêver....

Christophe était un pilote de L'Aéropostale, reconnu pour ses qualités de pilote sur Porte-Drapeau. Avec les missions de liaisons qu'il entreprenait, il arrivait à faire vivre sa petite famille et même à donner l'éducation pour ses trois fils. Henri put suivre la voie de la justice : il voulait être avocat et brillait dans la réussite de ses études. Stéphane avait toujours eu le rêve de s'engager dans la marine et fière marine Française et que ne mieux que demander à prendre les commandes d'un navire. Il réussit à entrer à l'Ecole des Officiers de la Marine et montrait ses capacités à diriger des hommes. Jusque là on pouvait s'attendre à ce que le troisième fiston suive un rêve de carrière grandiose dans une autre profession illustre, mais ce ne fut pas le cas.
Edouard n'avait pas les rêves de grandeur et de gloire de ses deux frères. Déjà à l'école, il était assez irascible pour ce qui était de faire des choix d'apprentissage et par son caractère assez rebiffant et de son nom assez... éloquent, il devint rapidement la risée de ses camarades, qui n'hésitaient pas à se moquer de lui en ce qui concernait son nom de famille. "Roubignoles" était devenu son sobriquet.

Cela n'aidait pas vraiment à se faire une image de la vie en société et encore moins des relations sociales entre individus. C'est là qu'il commençait à désirer partir ailleurs, pour voir le monde et rencontrer d'autres gens, différents en mentalité et en moeurs. Et c'est à partir de ce désir qu'il décida de devenir Aéropostier, même si cela surprit ses parents... Décevant pour sa mère, mais son père garda une flamme de fierté... Un de ses fils qui acceptait de prendre la voie des airs, pour continuer la tradition de la famille... Il faut dire qu'on était aéropostier de père en fils dans les Brouguignoles depuis que les dragons servaient à emporter le courrier au travers du monde.

Dès lors, il commença sa formation de pilote et dut suivre le chemin que la république de l'époque imposait pour l'Aéropostale, avant la venue de la Grande Guerre. Malheureusement, il n'y avait pas beaucoup de dragon et la chance ne lui accorda pas un œuf de dragon. On ne lui laissa pas le choix même. S'il voulait un dragon, il y en avait un qui refusait tout pilote : Fulgur, un dragon qui avait connu les batailles napoléoniennes. Bien qu'étant face un Mauerfuchs récalcitrant, Edouard n'avait pas vraiment le choix s'il voulait devenir Aéropostier. Ainsi s'était-il approché de ce dragon au caractère difficile et que contre toute attente, il réussit à le harnacher sans problème, sous son accord. Chose étonnante. Fulgur sut l'apprécier de suite. A caractère égale équipage égale. Ils allaient bien s'entendre, même si souvent ils se prenaient le bec ou les crocs. Mais c'était une manière de s'apprécier l'un et l'autre.

Et à 26 ans, Edouard connut le déclenchement des hostilités. La guerre était une chose horrible, mais le courrier devait passer. Partout où un dragon pouvait aller et voler, le courrier devait atteindre son point de destination. Partout où il n'y aurait ne serait-ce qu'un seul homme, la lettre passerait. Son fier Fulgur bravait le danger avec grâce et aisance, évitant les tirs des mitrailleuses quand les lignes de front étaient envahies par l'ennemi et qu'il fallait apporter à toute vitesse une dépêche d'ordre. Il était aussi rapide et arrivait des centaines de fois à échapper aux griffes des chasseurs de courriers (plus par la peur de se faire écharper par les griffes par plus gros que lui.)
Et comme de nombreux dragons qui arrivaient à survivre aux passages délicats du Front, Fulgur avec son pilote furent intégrés à une branche complètement indépendante de celle de la Poste... Edouard n'avait pas vraiment eu l'idée de passer dans l'Armée de cette façon et n'eut pas d'avis à émettre.


A la fin de la Grande Guerre, Edouard ne fut pas complètement démobilisé. La France se remettait difficilement des blessures de la guerre et les dragons manquaient pour faire passer le courrier dans les zones sinistrées. Mais là devait s'arrêter le service en France pour le courrier. Edouard n'avait pas encore réalisé son désir de voir le monde. Il put l'exprimer en intégrant l'Aéropostale Coloniale. De par ses services, il n'eut pas besoin de suivre la formation initiale et comme il avait Fulgur encore apte au vol, il put aisément accéder à ce service postal là. Il manquait aussi de dragons et de pilotes expérimentés.

Fulgur n'était plus un tout jeune reptile, mais il avait encore de la robustesse à revendre et comme la guerre était terminée, il pouvait encore assurer des liaisons de courrier. De par son ancienneté, il connaissait bien des parcours et recoins du monde pour aller apporter les nouvelles du monde industrialisé. Partir à nouveau sous des cieux connus, mais pas vus depuis un bon moment l'enthousiasma et avec Edouard, il prit les chemins aériens qui les menèrent en Europe, en Algérie, en Turquie et quelques pays d'Afrique pour ouvrir de nouvelles lignes de courrier dans des colonies toutes récemment écloses. Ils parcourent même les Indes quand il fallut apporter des missives assez particulières au profit de l'Angleterre. A savoir ce que magouillaient encore les Anglais... Ce qui importait à Edouard était sa mission : le courrier devait passer, et tout en profitant des découvertes du monde hors-Europe. Il regrettait de pas l'avoir fait plutôt.

Durant ses escapades, il rencontra Catherine, elle-même fille d'Aéropostier. Ses parents l'étaient tous les deux avant qu'elle se retrouve seule. Elle habitait l'Algérie quand il la croisa à son arrivée, chargée de prendre les colis des dragons messagers. Il eut de suite le béguin pour elle. Et après quelques rencontres au cours du mois, ils décidèrent de se marier... Elle était comme un remède apaisant pour le sale caractère du pilote, même si des fois, il lui arrivait de regarder un peu ailleurs. Pourtant, il avait tout le respect pour sa femme, même si avec le temps, comme dans tout couple qui se respecte, le temps vieillit les liens. Elle lui donna six enfants, comme quoi il ne chômait pas. Il faut dire qu'il ne restait jamais longtemps à Alger, là où ils s'étaient établis temporairement... Avant que le mal du pays prennent leurs deux cœurs... Ils vinrent s'installer en France... A Montreuil, même si cela changeait complètement du climat chaud du continent Nord Africain.

Pourquoi ce lieu ? Pour de nombreuses raisons en fait. Les enfants avaient besoin de connaître leur pays et Fulgur commençait à donner des signes de fatigue... Il était peut-être costaud, mais l'âge commençait à le rattraper. Et L'Aéropostale privilégiait plus les jeunes dragons... Pourtant, il vola encore quelques années, avant d'avoir une bonne retraire méritée. Pour les services rendus auprès de l'Aéropostale Coloniale, on lui permit d'accéder à un poste auprès du service postal de son lieu d'habitation. Il était clair que cela allait le changer de ses périples, mais il fallait se faire une raison. Il n'était plus tout jeune non plus... Et ses enfants avaient besoin de la présence de leur père pour grandir dans l'éducation qu'il fallait pour eux. Il avait un peu d'économie pour eux et il entendait bien leur permettre les choix de leur vie comme ses parents avaient pu lui offrir, tout comme ses frères.

Et comme les rumeurs de guerre se précisaient, Edouard redoutait de revoir encore les conflits, qui se produisirent... Mais comme il était réformé... Pourtant, il eut à constituer quelques formations de dragons messagers lors de la guerre de France... Et quand la France perdit, il fallait se rendre à l'évidence... Bien des choses avaient été perdues et qui expliquaient pourquoi la France avait du se plier devant plus fort qu'elle... Peut-être que certaines valeurs reviendraient par la présence de l'occupant : réapprendre à être modeste, être plus dans les valeurs antérieures....

Il était toujours à son poste quand les Allemands arrivèrent sur Montreuil et s'y installèrent, avec une escadrille de dragons. Et avec sa charge, il participa un peu à la remise à niveau des dragons courriers, en les réformant au besoin, à la demande de l'Armée de l'Air qui n'avait plus la nécessité d'avoir autant de dragons. Quand un règlement tombe il fallait s'y appliquer. Et dans cette situation, seul comptait le passage du courrier d'un point à un autre....Cela avait été toujours sa tâche et même si les Allemands se rajoutaient dans le coin, il continuerait son travail... Même si des fois, il regrettait ses anciens voyages.


Relations :

Ses frères :
Henri : Avocat sur Paris, il ne donne que rarement de ses nouvelles, ce qui est pareil du côté d'Edouard, c'est réciproque.
Stéphane : Il serait mort dans lors du sabordage de la flotte française à Toulon. Plus de nouvelles

Sa femme : Catherine, fille d'Aéropostier, 47 ans. Il l'aime encore et la respecte, même si des fois, ses yeux se portent sur un peu de chair fraîche. Elle s'occupe d'élever leurs enfants, et parfois, vient donner un coup de main au service postale

Ses enfants :
Marie : l'aînée de la famille, 20 ans, est en étude de droit dans un collège en internat à Dijon. A croire que c'est une manie de chercher à faire du droit dans la famille.
Martin : 17 ans, en apprentissage chez un ébéniste.
David : 15 ans, rêve d'être comme son père, un valeureux postier des airs, essaie de passer son certificat d'étude pour la seconde fois. Il veut y réussir
Joseph : 12 ans, est encore à la maison avec ses deux sœurs et joue le rôle du grand frère quand David n'est pas là.
Sophie : 8 ans. Veut faire comme maman et papa, voyager et être sur le dos d'un dragon
Marine : 5 ans. Rêve de son prince charmant, comme dans les contes que lui lit maman le soir avant de se coucher.


Dragon :

Son Mauerfuchs, Fulgur, ne vole plus guère. Il faut dire que la bestiole est née en 1796, tousse et n'est plus ni aussi agile, ni aussi endurant qu'avant. Son expérience vaut cher, de même que son sale caractère. C'est qu'ils sont sacrément agaçants, ces jeunes chiots qui n'ont même pas connu l'époque de Napoléon !
Il est grincheux quand on vient l'ennuyer ; à ce qu'il pense. Il n'y a que son pilote qu'il tolère plus facilement quand il est de mauvais poil (ou écaille). Cet homme là est le seul qui est vraiment réussi à le comprendre malgré ses prédécesseurs. A caractère de cochon égal, il y a eu une bonne association. Le vieux reptile a volé une bonne paire de décennie avec celui-là, et malheureusement, il commence à arriver à un âge où il a dû laisser place à la jeunesse, plus dissipée que ce qu'il a connu. Des vraies têtes brûlées les jeunes et il n'hésite pas à les apostropher quand ils font une chose qu'ils ne devraient pas faire. Grincheux, mais il a l'expérience pour lui.
Il regrette un peu les anciens temps où il avait pu voler dans le monde entier. Dans les colonies françaises en Afrique ou encore en Inde. Il prétend même avoir été en Chine, mais là des fois, il raconte des histoires qui paraissent un peu farfelues, qu'on se demande s'il ne radote pas un peu. Mais elles ont le don de captiver les oreilles des pilotes avides d'aventures et d'horizons lointains.
Même si les articulations lui font mal et qu'il passe beaucoup de temps à dormir, il lui arrive de sortir le bout de ses naseaux pour prendre l'air et des fois, il se plait à prendre les airs avec son pilote, en souvenir du bon vieux temps et à de rares occasions, montrer quelques leçons à ces dragonnets de postiers volants !
Au cours de ses voyages, il a appris à parler allemand avec un peu d'anglais, plutôt utile maintenant que le Reich occupe la France....


Dernière édition par Edouard Brouguignoles le Dim 4 Oct - 10:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Edouard Brouguignoles   Sam 3 Oct - 22:49

Texte d'entrée :

Il sortit sa montre à goussets et grommela :

- En retard... Pas possible !

Il fulminait. Une demi-journée entière de retard. C'était inadmissible ! Pourquoi est-ce que cela prenait autant de temps ? Il regarda sa montre usée par le temps et la rangea. La pauvre avait connu bien des déboires et des chutes avec le vieil Edouard. Il l'avait depuis la Grande Guerre et elle marchait toujours malgré les chutes. Vieille et usée comme lui, marquée par le temps, elle donnait l'heure avec une précision nette et précise. Le cadran de verre était aussi usé que son propriétaire et avait déjà été changé une fois. La dernière ? Il y a dix ans. Edouard ne tenait pas à la faire réparer alors qu'elle tournait encore bien. Sans doute pour le fait des coûts et surtout qu'il n'aimait pas la savoir absente de sa poche. Il la remit dans la poche de sa chemise avant de commencer à marcher en rond dans son bureau d'annexe... Mais que faisait le courrier !

On pouvait admettre une ou à deux heures pour les dragons, en raison des conditions de vol et autres, mais une demi-journée ! Le pilote aura intérêt à avoir une bonne explication, car là... Il n'y avait pas vraiment d'excuse. Et d'ailleurs, le courrier arrivait, car il entendit le battement des ailes d'un dragon passant au-dessus du bâtiment. Il se précipita presque dehors, au rythme de ses vieilles jambes.

Quand le pilote descendit de son dragon un peu harassé, il put voir un vieil homme les bras croisés, tapant du pied avec impatience et le regard plissé par la colère. C'est à peine s'il n'y eut pas un mouvement de recul de la part du jeune pilote pour l'expression malsaine du receveur. Il prit sa sacoche pleine de courrier et s'approcha d'Edouard.

- C'est comme cela qu'on vous éduque maintenant, à avoir du retard. J'espère que tu as une bonne explication pour ton retard important !
- Ben.....
- Mieux encore au niveau du langage... Pauvre France.
-"Monsieur, je suis en retard, car j'ai du contourner un orage. Je ne voulais pas que le courrier soit trempé ou arraché par les bourrasques de vent, en plus de la santé de mon Porte-drapeau. "

Edouard grommela et se détendit.

- Bon, tu me donneras un coup de main mais la prochaine fois, tu essaieras de rattraper ton retard. De mon temps, le dragon volait plus vite encore pour essayer de respecter les horaires
- Oui monsieur
- Je me charge de commencer à classer ce que tu m'apportes. Occupe-toi e ton Porte-Drapeau et tu me rejoins le plus vite possible. Ne lambine pas.
-"Oui monsieur !

Le jeune pilote lui convia sa lourde sacoche de courrier et s'en retourna s'occuper de son dragon. D'habitude il y avait plus, mais la quantité serait quand même honorable à classer et ensuite distribuer. Le jeune pilote avait fait exprès de parler du courrier en premier pour calmer le vieux et en se montrant poli. Un moyen de moins se faire houspiller. Edouard fut un peu calme et put commencer à s'occuper du courrier. S'il avait le temps, il irait bien voler avec Fulgur, si celui-ci était réveillé....
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