Thibaud Lafarge, aéropostier


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Thibaud Lafarge, aéropostier

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MessageSujet: Thibaud Lafarge, aéropostier   Ven 22 Jan - 19:59

Fiche de personnage

Nom: Lafarge

Prénom: Thibaut René Victorien

Surnoms: monsieur bouquins, dans-la-lune... son dragon l'appelle souvent Tybalt, en référence au personnage de Shakespeare

Age: 22 ans, né le 30 avril 1919 à Nancy

Nationalité: Française

Langues parlées: Français, Allemand (par sa mère), il se débrouille en anglais et un peu en patois alsacien. Note: il lui arrive de beaucoup jurer sous l'effet de la surprise.

Religion: aucune puisque communiste (trotskyste), même s'il admet avoir prié Dieu à plusieurs reprises. Cependant, pour ne pas attirer l'attention sur ses opinions politiques, il va de temps en temps à l'église... on n'est jamais trop prudent.

Métier: aéropostier au service de l'Asaa, pilote du Falken Capéré

Description physique:

Thibaud le boche, Thibaud le facho, voilà comment on le surnommait à l'école. En effet, sans doute par sa mère germano-alsacienne, il ressemble étonnamment à un Allemand. Un peu plus grand que la moyenne (1m72), large d'épaules et plutôt bien charpenté, sans être massif pour autant, il arbore fièrement une tignasse blonde toujours en bataille, surmontant un visage mobile au regard bleu expressif. Pourtant, lorsque l'on s'approche un peu plus, lorsqu'on l'observe avec plus d'attention, on se rend compte que ses cheveux se parent de quelques reflets roux, quant à ses yeux, ils sont d'une couleur trop sombre pour appartenir au modèle de l'aryen... Ce qui n'empêche pas ses détracteurs d'en remettre une couche, d'autant plus qu'à chaque fois qu'il côtoie des soldats d'outre-rhin, plusieurs d'entre eux se retournent sur son passage, avant de se rendre compte de leur erreur.

Côté vestimentaire, il porte généralement de simples tenues de vol, même s'il a un faible pour les chemises décontractées et autres vêtements du même acabit. Pour le reste, soigné mais pas trop, ni sa voix ni sa démarche ne le font remarquer: d'aspect, il ressemble à bien des pilotes. Seuls son air insouciant et son regard souvent rêveur pourraient le distinguer, mais n'est-ce pas là le propre de la jeunesse que de désirer l'aventure...

Enfin, on peut clore cette description par une note amusante. En effet, sans doute parce qu'il a passé le plus clair de son temps parmi les dragons (sa musculature bien développée, son teint hâlé, mais surtout son habileté à se déplacer sur un harnais peuvent en témoigner), les animaux le craignent. Ne lui demandez donc pas de caresser votre toutou chéri, et encore moins d'emprunter un de ces fiacres dont on se sert pour économiser l'essence..., à chaque fois, cela déclenche des catastrophes. Et si vous ne me croyez pas, demandez-lui de vous montrer son omoplate droite, là où un cheval affolé a laissé la marque d'un sabot lorsqu'il avait douze ans. Voilà, vous êtes prévenus!...


Description mentale:

Au nombre de ses qualités, on peut dire que Thibaud est serviable, généreux (il aidera toujours ses amis dans le besoin), compétent dans ce qu'il fait et qu'il possède un grand sens de l'amitié et de la camaraderie, ainsi qu'un certain humour (ce n'est pas un clown, seulement quelqu'un qui sait rire, y compris de lui-même). Hélas!, c'était sans compter sur un grand, un énorme défaut: sa passion pour les livres, tous genres confondus...

Vous me direz, quel mal y a-t-il à aimer lire: c'est le meilleur moyen de développer culture et imagination (ce qui est effectivement le cas de Thibaud). Cela devient cependant plus grave lorsque ce féru de mythologie et de romans d'aventure se retrouve totalement déconnecté de ce qui l'entoure, tel le dormeur que la tempête n'éveille que lorsqu'il est déjà trop tard... Et même lorsqu'il ne lit pas, il lui arrive parfois d'être totalement dans la lune, semblant alors avoir (manqué une bonne dizaine d'épisodes). Dans ces moments-là, si, par exemple, vous lui demandez l'heure, il est tout-à-fait capable de répondre que oui, il a très bien mangé, merci, déclenchant involontairement quiproquos et incompréhensions à la pelle.

Donc, en résumé, heureusement que son intérêt pour les dragons n'a cessé de croître, que son travail de pilote lui plaît, sans quoi il se serait depuis longtemps muré dans son univers de papier. Et surtout, comme dit sa soeur, heureusement qu'on ne peut pas lire à dos de dragon, les Allemands qui attendent leur courrier auraient alors du souci à se faire!!! Mais rassurez-vous, elle surveille son petit frère de près!

Sinon, dans la vie, il aime: siffloter en marchant, voler ou se promener lorsque la nuit tombe, les gratins de pommes de terre, rêvasser, raconter ce qu'il a lu ou vécu à son dragon, le café très fort qui réveille son homme, voyager, un match de foot de temps en temps, les chansons d'Edith Piaf, les Apfelstrudel, s'amuser, les bonnes blagues, écrire à ses amis...
Par contre il n'aime pas: ceux qui traitent son Falken de lâche, les gens qui le prennent de haut, les moralisateurs, le régime de Vichy en général et Laval en particulier, les chiens qui lui aboient dessus, l'obséquiosité, la discipline militaire..., etc etc.


Compétences particulières:

Son père étant éleveur de dragons, Thibaud connaît donc certains de ses secrets. Son intérêt pour la lecture l'a également doté d'un certain côté artistique: ses choix de carrière étaient clairs dès le début, il serait pilote ou écrivain. Les deux n'étant finalement pas incompatibles, il planche en ce moment sur la création d'un atlas des espèces exotiques dont son père s'est jadis occupé. Par contre, il chante horriblement faux (c'est pourquoi il sifflote souvent): un problème de tessiture qui fait que sa voix va du grave à l'aigu et inversement sans qu'il sache où se placer. Un conseil: ne l'invitez pas à la chorale...

Enfin, on peut ajouter que durant son court passage à l'armée il a appris à jouer aux cartes (ainsi qu'un peu aux dés). Malheureusement, de petits signes le trahissent à chaque fois, ce qui explique qu'il perde plus qu'il ne gagne. En gros, si vous le connaissez depuis une semaine, vous avez une chance sur trois de le plumer, au bout de deux, ce serait plutôt l'inverse. Attention!: dégoûté par ce qu'il croit être de la malchance, il se détourne de plus en plus des cartes au profit des dés, mais surtout des paris (y compris les plus farfelus). Donc, si vous avez besoin d'un peu d'argent (malgré la belle somme dont il a hérité il reste un petit joueur), c'est le moment d'en profiter!


Histoire:

En 1913, René Lafarge, le célèbre spécialiste des races draconiques d'outre-mer, quitta Paris pour la Lorraine. Après un accident qui avait failli lui coûter une jambe et l'avait laissé très affaibli, il ne pouvait plus exercer ce métier, qui consistait à enquêter sur le terrain puis choisir les meilleures lignées, souvent encore semi-sauvages, ceci afin de compléter le cheptel des colonies ou, tout simplement d'enrichir les espèces françaises déjà existantes en apportant un peu de sang neuf. Mais il n'allait pas oublier les dragons pour autant: aussitôt arrivé à Nancy, il fut recruté par le centre aéropostal nord, qui souhaitait améliorer les performances de ses courriers.

Comment il connut sa femme, Thibaud l'ignore: la version officielle laisse trop d'incertitudes, il soupçonne même son père d'avoir eu une vie très dissolue dans la capitale. Il n'en reste que le 30 août de la même année, il épousait Anne Lisenberg, fille d'une riche alsacienne et d'un joaillier de Sarrebrûck. Malgré une vie de couple assez houleuse (les filles Lisenberg étant réputées pour leur tempérament volcanique), elle travailla avec lui à la poste, passant les commandes dont il avait besoin, surmontant ainsi sa crainte des dragons. Puis, le 2 mai 1914 (soit huit mois après leur mariage, hé oui!), naquit Marie, le portrait craché de son père, mais dotée du redoutable caractère Lisenberg. Il était temps, quelques mois plus tard éclatait la guerre: René fut mobilisé.

L'armée connaissant son talent, il fut envoyé dans une ferme de reproduction en Lozère. Il travailla notamment sur la fertilité des Poux-de-ciel (ce qui fut une totale réussite), puis sur l'épineux problème de l'hybridation des Bleus-de-Pascal (un demi-échec). De son côté, le couple ne manquant pas d'argent, lui par son travail, elle par ses parents, sa mère acheta une petite maison près de la base postale et éleva sa fille, en attendant le retour de son mari, qu'elle aimait malgré leurs disputes incessantes. Lorsque celui-ci revint, sans avoir tiré un seul coup de feu ni rien connu de l'enfer des tranchées, leur vie de couple mouvementée reprit sans temps mort. D'ailleurs, comme si leurs enfants étaient destinés à naître au printemps, arriva bientôt Thibaud (portrait de sa mère et caractère paternel), le 30 avril 1919, puis Alexandre, le 16 juin 1920.

Entre-temps, Anne refusant de rester femme au foyer plus longtemps (à Weimar, au moins, on vote!, argua-t-elle ce jour-là), elle reprit bientôt son travail, servant de secrétaire, puis d'intermédiaire pour un René très souvent débordé. Ainsi, après les cours et toute la journée du jeudi, les enfants grandirent parmi les dragons: escaladant les Toute-Vitesse, discutant avec les Porte-Drapeau, apprenant l'anglais auprès d’un vieux Winchester de la coloniale..., bref, la belle vie! Ils eurent même la chance de passer toute une semaine à Stuttgart, lorsque leur mère négocia un achat d'oeufs de Mauerfuchs à la poste du Bade-Würtenberg, juste avant la crise de 1929. En prime, ils ramenèrent même un oeuf de Falken soi-disant mort après un coup de froid, et qui, grâce au chaud soleil de Provence, sortit indemne de sa coquille à peine un an plus tard (et tant pis pour les allemands!).


L’aventure prit pourtant fin brutalement, le 23 décembre 1933 à Lagny-Pomponne. Ce jour-là, la famille avait été conviée au grand Noël de la poste, à Paris, au retour, ils étaient dans l’express Paris-Nancy lorsque celui-ci se fit percuter par l’arrière. René perdit un oeil dans l’accident Anne, elle, eut moins de chance, elle faisait partie des 204 morts à l’arrivée des secours. Seuls les enfants s’en sortirent indemnes, étant partis discuter à l’avant du train.

Après cette catastrophe, tout alla de mal en pis. D’abord, René, gravement blessé, ne put reprendre le travail qu’en juillet. Ensuite, la poste allemande, désormais sous contrôle nazi, rompit brutalement le contrat, sans avoir envoyé ni Mauerfuchs ni explication. Enfin, les deux cadets commencèrent à mal tourner: faisant les quatre cent coups avec une bande d’amis, surnommés les Quarante Voleurs. Il était temps de réagir. Voyant que la diplomatie ne marchait pas, leur père prit les choses en main: il les inscrivit dans une école privée, donc catholique, et lorsque c'était possible, les fit participer à son travail. Cela eut des effets spectaculaires: Alexandre claqua la porte de la maison paternelle: protestant qu'il était libre de s'adonner à sa passion, les courses cyclistes. Quant à Thibaud, lorsqu'après le Bac on lui demanda ce qu'il voulait faire dans la vie, il répondit que lui aussi voulait s'occuper de dragons. Mais pas dans l'armée: la discipline religieuse, ça, il avait déjà donné! Et pas non plus comme son père: ça c'était pour sa soeur, il préférait éviter ce genre de responsabilités: lui, il serait aéropostier. Hélas!, il n'avait pas encore fini de passer son diplôme que la guerre éclatait: il fut envoyé dans les équipes aux sol du SPA (service postal aux armées).


C'était un travail éreintant. D'habitude les équipes au sol ne s'occupaient que d'un, voire de deux dragons: eux devaient se charger de tous les courriers de la base. Certes, ils étaient bien plus petits, mais, en taille cumulée, ils devaient bien représenter deux ou trois poids moyens par équipe tous les jours. En plus, Thibaud ne comprenait pas vraiment cette guerre et la longue attente qui usait les nerfs et minait le moral. Ah!, si les politiciens pouvaient s'entretuer en paix sans entraîner personne dans leurs conflits... ce serait tellement plus simple...

Pourtant, il garde d'assez bons souvenirs de l'armée. D'abord, parce qu'après avoir débouclé, graissé, resserré, réparé, décrassé et rebouclé des centaines de harnais, il acquit une expérience qu'aucun cours n'aurait pu lui donner. Et, surtout, parce qu'il rencontra Paul Giraud. Un peu plus vieux que lui, Paul voulait lui aussi entrer à l'Aéropostale, mais dans la Coloniale, alors que Thibaud visait plutôt la Métropolitaine. Ce fut Paul qui l'initia au Trotskysme: pour lui, cette guerre était la preuve que le système fonctionnait mal, il fallait donc changer de système. Et, d'une certaine façon, c'est ce qu'ils firent: grâce aux innombrables courriers qui arrivaient et repartaient sans discontinuer, ils suivirent presque heure par heure la débâcle Française. La prise de la Belgique, l'avancée inexorable des panzers... et puis, un jour, on parlait soudain de reddition, de défaite et de déshonneur... D'un coup, le capitalisme si décrié semblait presque enviable à côté de ce qui les attendait... C'est dans cette ambiance morose que les deux jeunes hommes retournèrent à la vie civile.


La suite tient en quelques lignes: Thibaud retourna à Nancy, passa son Brevet haut la main (merci l'armée) et, parce qu'il parlait couramment l'allemand, il fut dépêché dans l'ASAA. Il partit pour Strasbourg, afin de trouver un courrier parmi ceux dont le pilote était mort. Plus par accident qu'autre chose (cf. texte personnel.), il fut apparié à un jeune Falken de dix ans nommé Capéré (devinez donc duquel il s'agit!). Après une période d'essai réussie, on vient de lui donner sa première affectation: Montreuil, une ville vosgienne dont il n'a jamais entendu parler. Ce soir il fait ses bagages, il partira demain 22 avril au matin...


Relations


Malgré son goût immodéré pour la lecture, Thibaud n'est pas un solitaire (même s'il parle souvent tout seul), bien au contraire: il se lie facilement et ne rate aucune occasion pour converser en bonne compagnie, cette liste risque donc de rapidement s'allonger:

- Son père, René Lafarge, 65 ans. Malgré son âge et son état de santé de plus en plus fragile, il continue à travailler pour la poste. Pour ne pas que son précieux savoir se perde, il forme sa fille ainsi que d'autres apprentis pour qu'un jour, ils prennent la relève.
- Sa soeur Marie, 26 ans.
- Son frère Alexandre, 20 ans, coureur cycliste assez doué et qui passera bientôt à des compétitions nationales.
- Emeline, Romain, Jacques, Yves et tous les autres copains des Quarante Voleurs.
- Paul Giraud, sur le Mauerfuchs Regulus, en partance pour Dakar.
- Constance Albrecht: une jeune postière avec laquelle Thibaud entretient une correspondance très active (dans le sens amical du terme).
- Côté Allemand, un oncle à Sarrebrûck ainsi qu'une tante à Stuttgart. Il leur a déjà écrit mais ne les connaît pas vraiment.
- A part une certaine Marlène dont il s'était amouraché à quinze ans, il n'a connu aucune véritable histoire d'amour.
- Il est susceptible de croiser des gens qui ont entendu parler de son père ou l'ont connu.
- Enfin, pour ce qui est des Allemands en général, il n'éprouve aucune animosité particulière envers eux (ayant été traité de boche toute son enfance). Par contre, ce n'est ni le cas des nazis et encore moins celui des collabos: il souhaite de tout coeur que les discours de leur Führer étouffent les premiers et leur prétendue morale les seconds. Avec eux en moins, le monde serait nettement plus vivable..., en attendant, cela reste un voeu pieux.
- Et, bien sûr, ayant grandi parmi eux, Thibaud apprécie énormément la compagnie des dragons, c'est un peu sa seconde famille. D'ailleurs les dragons, nous y venons.


Dragon:

Nom: Capéré (signifie autant (s'emparer de) que (recevoir). Il paraît, selon l'ancien pilote, que le dragon d'un célèbre empereur romain portait ce nom, mais il ne se souvenait plus duquel.

Race: Falken, (celui ramené de Stuttgart), ainsi, la boucle est bouclée.
Age: 10 ans (éclos le 02 juillet 1930).

Description physique:

6 mètres de long pour 10 d'envergure, un regard perçant, des pupilles fendues, une petite crête en éventail autour de la tête... anatomiquement, Capéré n'a rien qui le distingue de ses congénères. Pourtant, de loin, beaucoup de postiers français, peu habitués à voir des Falken, se sont demandés de quelle race il pouvait bien s'agir... avant de reconnaître le vol caractéristique de ce courrier. En effet, ce sont ses écailles qui le démarquent: d'un gris bien plus sombre que la moyenne, elles arborent des nuances plus vertes que bleues assez rares chez cette race. Pour Thibaud, cette méprise est heureuse car, avec son air vaguement germanique, il risquerait fort de se faire tirer dessus comme pilote Allemand. Pour l'instant il touche du bois.

Description mentale:

Si l'on voulait résumer son caractère, on peut dire sans erreur que Capéré est extrêmement curieux. Contrairement à certains Falken qui se tournent très vite vers les connaissances théoriques, lui reste un dragon plutôt simple. Ce qui l'intéresse dans la vie, c'est d'apprendre le plus possible, de découvrir et d'expérimenter: bref, de voir tout ce qu'il y a à voir, quitte à se retrouver dans des situations improbables. Les mathématiques, par exemple, l'ennuieraient à mourir, quant à la philosophie, il considère qu'il faut d'abord avoir couru le monde pour parvenir à le disséquer: intello mais pas trop, tel pourrait être son credo. En revanche, il adore discuter avec son capitaine (avec qui il est très protecteur et attentionné, ayant passé plus d'un an sans pilote) ainsi qu'avec les autres dragons: si on le laissait faire, il passerait sa vie à débattre de tous les sujets qui piquent sa curiosité, mais toujours dans le calme (contrairement à Thibaud qui a parfois tendance à s'échauffer). Car, en tant que Falken, il n'est jamais agressif: si d'autres dragons veulent manger ou passer devant lui, il ne s'y opposera que s'il a de très très bonnes raisons, et encore, sans jamais se battre. Face à un agresseur, il préférera se détourner ou même fuir plutôt que de l'affronter. D'ailleurs, cette aversion, tant par principe qu'instinctive pour tout ce qui se rapporte à la guerre lui a valu une réforme P4 pour refus de s'approcher d'une zone de combat qui l'a exclu de l'armée. Malheureusement, celle-ci a eu de lourdes conséquences: le départ du premier postier pour l'équipage d'un autre dragon en 1939, sa mort au-dessus des Ardennes et le placement d'un Falken ne pouvant accepter d'être repris par une femme en ferme de reproduction... jusqu'à ce jour où il fut proposé comme tant d'autres dragons sans capitaine. Cela explique qu'il soit si attaché à Thibaud.

En résumé, on peut donc dire que Capéré est d'un caractère assez facile, très pacifiste voire même lâche et d'une intelligence dans la moyenne de sa race. La plus grande preuve de cette intelligence tient d'ailleurs en ceci: il comprend très bien le second degré et il sait plaisanter, mais généralement dans le privé (il n'a envie de froisser personne). Bref, le compagnon idéal pour de longs vols solitaires, dixit Thibaud.


Inventaire:

- Un couteau qu'il garde toujours sur lui, surtout en vol
- un cahier dans lequel il note les idées, de scénarios, qui lui vienne en tête.
- une chaîne en or appartenant jadis à sa mère et qu'il porte toujours dans une poche comme porte-bonheur. Il la sort et la fait glisser entre ses doigts dans les situations stressantes (ce qui remplace la cigarette chez lui).
- Ses chemises préférées, quelques livres auxquels il tient, de quoi écrire..., enfin, une collection de photographies prises par son père et dont il pense remplir son atlas.
- Voilà. Croyez-moi, il en aurait emmené bien plus s'il avait pu.
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