Stéphane Wilson – Commandant de l'Armée de l'Air (sur Nobilitas)


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Stéphane Wilson – Commandant de l'Armée de l'Air (sur Nobilitas)

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Grand Vizir
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MessageSujet: Stéphane Wilson – Commandant de l'Armée de l'Air (sur Nobilitas)   Mar 12 Mai - 12:39

STEPHANE WILSON

Nom : Wilson
Prénom : Stéphane
Surnom : L'Irlandais
Age : 35 ans (né le 09/05/1906)
Nationalité : Française. Il est né en Lorraine, plus précisément à Nancy.
Métier : Miliaire appartenant à l’Armée de l’Air – Commandant, assigné à la Fleur-de-Nuit Nobilitas
Religion : Catholique
Langues connues :

  • Français
  • Bon niveau en anglais
  • A des notions d'allemand

Description physique : Stéphane semble mettre un point d’honneur à être neutre, y compris physiquement. De taille et de corpulence moyennes, il n’est pas plus beau ni plus laid qu’un autre, et rien n’attire particulièrement l’attention chez lui. Même ses cheveux roux passent inaperçus sous une faible luminosité, et paraissent châtains plus qu’autre chose : ce n’est qu’en plein soleil qu’ils acceptent de dévoiler leurs reflets cuivrés, hérités, d’après la légende familiale, d’un arrière-grand-père irlandais. Aucune tache de rousseur ne marque son visage, dont le teint est désespérément neutre. Son nez est fin, ses lèvres bien dessinées, et ses sourcils discrets, clairs, clairsemés. Quant à ses yeux, ils sont d’une couleur indéfinissable, mais terne, triste, à mi-chemin entre le gris et un vert sale.

Pourtant, Stéphane a du charme. Tout réside dans son sourire, disent les unes, ou le secret est dans son attitude confiante, disent les autres. Stéphane se tient toujours droit et affiche rarement une mine sérieuse. Il soigne sa tenue, mais davantage par coquetterie que pour avoir l’air recommandable, et une lueur amusée éclaire souvent son œil. Mais sa physionomie traduit rarement ce qu’il pense réellement, et le sourire qu’il affiche en permanence ou presque n’est parfois que façade.

Description mentale : Stéphane a l’air insouciant. Et il l’est. Mais pas tout à fait. Il aime profiter de la vie, mais n’ignore pas qu’il a des responsabilités. Pas question de paresser quand le devoir l’appelle, même s’il délègue sans sourciller certaines tâches à ses subordonnés. Il n’a pas lavé le harnais de Nobilitas depuis une paire d’années et reste toujours à petite distance, en général assis sur un muret ou sur une chaise, quand les membres de son équipage baignent sa dragonne. Il pourrait participer, mais ne veut pas avoir l’air trop zélé. Il ne tient pas particulièrement à ce qu’on le prenne au sérieux. Tout ce qu’il désire, c’est que le travail soit fait, et bien fait, et qu’on le juge assez fiable pour commander une Fleur-de-Nuit. Rien de plus, rien de moins.

A vrai dire, Stéphane accorde plus d’attentions à sa dragonne qu’à sa femme. Il surveille ses repas, s’inquiète de sa santé, soigne ses entraînements, vérifie son harnais plutôt deux fois qu’une, et passe parfois la journée près d’elle, quand elle peine à s’endormir. En un mot, il prend son rôle de capitaine très au sérieux et reculerait devant peu de sacrifices pour Nobilitas. Il traite également plutôt bien ses hommes et se montre moins sévère que beaucoup de capitaines ; certains de ses collègues le trouvent même carrément laxiste.

Stéphane aime la France, mais aime aussi Nobilitas, et n’est pas du genre à prendre des risques quand il les juge inconsidérés. On peut dire qu’il est du genre prudent. Très prudent, même. Et patient. Attendre des heures, des jours, des mois avant de passer à l’action ne lui pose aucun problème, et il n’est pas prêt à risquer sa tête, ou celle de Nobilitas, dans une entreprise vouée à l’échec. Il tolère le régime de Vichy et ne se fait pas remarquer. Il attend son heure. Lorsqu’une chance sérieuse de renverser le régime se présentera, il la saisira, mais pas avant. Prudence est mère de Sûreté, c’est bien connu.

Enfin, Stéphane est un séducteur dans l’âme. Il est marié, mais juste sur le papier, afin de donner un nom au fils né de leur union. Il n’hésite pas à faire du charme aux femmes qu’il rencontre, en particulier aux aviatrices, et il est probable que Madame soit tout aussi peu fidèle.

Histoire :
Stéphane est né et a grandi dans une petite famille. Ils n’étaient que quatre à vivre sous le même toit : ses parents, sa sœur aînée et lui. Mais ils recevaient occasionnellement la visite d’autres membres de la famille, notamment de l’oncle Hans, le frère de leur père, affecté au Roi-de-Vitesse Dotatus. Toujours de bonne humeur, et très bavard, surtout après quelques verres de vin, l’oncle Hans racontait à qui voulait l’entendre ses expériences, et les anecdotes qui circulaient à la base. Gustav, le père, affecté quant à lui au Chanson-de-Guerre Magnanimus, prenait ensuite le relais, en contant l’histoire des Wilson. Edward Wilson, le grand-père de Gustav, était, selon la légende familiale, un aviateur irlandais, qui commandait un Regal Copper. L’homme et le dragon étaient tous deux morts de maladie, à quelques semaines d’intervalle, et le fils d’Edward, John, avait quitté l’Irlande avec sa mère. Stéphane adorait ces histoires, et en redemandait. Quand la guerre éclata en 1914, il n’avait que 8 ans. Il était beaucoup trop jeune pour partir sur le front, et c’est la rage au ventre, et la peine au cœur, qu’il vit son oncle et son père partir, avec leurs dragons respectifs. Hans mourut deux ans plus tard, suite à un abordage manqué. Gustav survécut, et rentra au foyer, pour le plus grand bonheur de sa mère et de ses enfants.

Stéphane n’était pas un élève particulièrement attentif, mais il obtenait des notes plus que correctes dans la plupart des matières. Il savait déjà ce qu’il voulait faire. Il serait aviateur, comme son père. Si possible, lieutenant, ou capitaine, avec son propre dragon. Il s’imaginait déjà à la tête d’une Escadrille, sur un poids lourd – il n’avait pas encore décidé s’il préférait un Chevalier ou un Chanson-de-Guerre, comme Magnanimus. Il avait des dragons plein la tête quand il passa son bac, qu’il obtient avec mention, avant d’intégrer une école de l’Armée de l’Air. Cette fois-ci, il laissa sa nonchalence naturelle au placard, et travailla d’arrache-pied pour obtenir d’excellentes notes. C’était un élève assidu, travailleur, et bon camarade, ce qui ne gâchait rien. Il se fit plusieurs amis, notamment Hans Aldrich, qui quitta l’école en même temps que lui.

Hans et lui furent rapidement affecté à un jeune Honneur-d’Or, Experior. Hans fut séduit par la race, et Stéphane agréablement surpris, si bien qu’il cessa de penser aux poids lourds. Il abandonna complètement l’idée d’avoir un Chanson-de-Guerre ou un Chevalier quand on le transféra sur un Fleur-de-Nuit, Discretio. Il se sentait parfaitement à l’aise avec ce dragon, et se surprit à espérer qu’on lui confie, un jour, le commandement d’un tel animal. Il passa lieutenant grâce à ses compétences, et sa bonne conduite, et commença à s’intéresser aux œufs qui durcissaient en France. Son père, premier lieutenant sur un poids lourd, appuya sa demande, mais ce fut Hans qui fut présenté le premier à une éclosion. Stéphane y assista, en tant qu’ami, et en tant que second choix pour le dragonnet... qui était en réalité une dragonnette. Une très jolie Fleur-de-Nuit, au col gracile et au regard vif. Mais suite à une maladresse de Hans, la jeune créature refusa le harnais, jusqu’à ce que Stéphane le prenne, et le lui présente. Elle se laissa alors gentiment faire, et fut baptisée Nobilitas. Depuis, Hans et Stéphane ne se parlent plus – et Nobilitas semble avoir gardé une dent contre l’ancien ami de son capitaine.

Il avait 31 ans quand il rencontra la jolie Isabelle Bauer. Malgré les protestations de sa mère, Stéphane n’avait pas l’intention de se marier de si tôt, et sa relation avec Isabelle n’était pour lui qu’un flirt de plus. Mais ce flirt eut des conséquences inattendues, et sous la pression de son père, et du père d’Isabelle, il passa la bague au doigt de la miss quand elle révéla qu’elle était enceinte. Pierre naquit sept mois plus tard.

Quand les dragons allemands passèrent la frontière, en 1940, Nobilitas participa aux premiers engagements. Elle se comporta à merveille, ce qui valut une promotion à Stéphane, qui de lieutenant passa capitaine. Mais lors de sa seconde bataille, la dragonne fut blessée au cou par un Waldoheule, et resta à la base jusqu’à la fin des affrontements. Elle aurait aimé retourner voler avec les autres escadrilles, mais les ordres sont les ordres, et elle resta à proximité de Sarnand, volant toutes les nuits pour surveiller l’éventuelle approche de dragons ennemis.

Lorsque les Allemands s’installèrent à Sarnand, elle fut obligée de changer d’étable. Elle s’indigna, car elle faisait partie des plus grands dragons de la base, et exigeait par conséquent un certain respect, mais Stéphane, à force de cajoleries et de promesses, la convainquit de ne pas faire de scandale. Suite à la disparition suspecte de quelques capitaines, Nobilitas a compris qu’elle a plutôt intérêt à tenir sa langue, et le fait. Stéphane, de même.

Cette stratégie leur a plutôt réussi puisque Stéphane est finalement passé Commandant en 1941.

Relations :

- Isabelle Wilson, sa femme, 26 ans, professeur de piano, à Montreuil
- Pierre Wilson, son fils, 3 ans, à Montreuil
- Catherine Wilson, sa mère, 56 ans, femme au foyer, en Lozère
- Gustav Wilson, son père, 59 ans, ex-premier lieutenant du Chanson-de-Guerre Magnanimus, en Lozère
- Margot Schmidt, sa sœur, 38 ans, femme au foyer, dans un petit village de Lorraine
- Hans Aldrich, 35 ans, militaire de l’Armée de l’Air, avec qui Stéphane a fait ses classes

Globalement, Stéphane est plutôt apprécié à Montreuil et à Sarnand, mais ses vrais amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Il a également peu d’ennemis. Sa compagnie est plutôt agréable, et il n’est pas contrariant, si bien qu’il n’inspire en général qu’une indifférence polie, ou une vague sympathie.

[center]NOBILITAS

Race : Fleur-de-Nuit
Nom : Nobilitas
Age : 5 ans (éclose le 06/07/1936)
Apparence : Longue de 21 mètres pour 35 bons mètres d’envergure, Nobilitas est une Fleur-de-Nuit de taille plus qu'honorable, dotée d’un poitrail large et d’une arrière-main puissante. Elle est très bien proportionnée, avec des lignes harmonieuses, mais ses mâchoires et ses griffes sont plus fines que celles des autres Fleurs. Heureusement, ce petit défaut ne la dérange absolument pas quand elle doit chasser et combattre. Sa peau est d’un bleu nuit parfaitement uniforme, qui s’éclaircit sur le bord des ailes, en un dégradé allant du bleu marine à un bleu presque électrique. Elle possède une longue cicatrice sur le cou, due à l’attaque d’un Waldoheule.
Caractère : Nobilitas est une dragonne facile à vivre. Attentionnée, raisonnablement intelligente, elle est souvent d’excellente humeur et ne fait jamais d’histoire quand son équipage souhaite lui mettre son harnais. Elle est très attachée à Stéphane, et la disparition mystérieuse de certains capitaines de Sarnand l’a bouleversée. Depuis cette période, elle est très protectrice à l’égard de son capitaine et montre des signes de nervosité dès qu’il passe plus d’une journée loin d’elle. Elle prend également soin de son équipage, même si elle ne leur épargne pas quelques manœuvres brutales quand elle s’imagine poursuivie par un Waldoheule. Elle a néanmoins ses mauvais jours, et peut passer des heures à grommeler Dieu-sait-quoi entre ses dents, notamment quand on doit repeindre le drapeau français sur ses ailes.
Langues parlées :

  • Français
  • Allemand
  • Comprend et parle plus ou moins le patois alsacien

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Dernière édition par Stéphane Wilson le Mar 17 Fév - 0:05, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Stéphane Wilson – Commandant de l'Armée de l'Air (sur Nobilitas)   Mar 12 Mai - 12:40

Texte personnel

Stéphane se sentait tiraillé entre plusieurs sentiments contradictoires – la joie, la jalousie et la déception lui serraient le cœur. Il était heureux pour son ami, qui avait bien mérité ce dragon, mais jaloux de ne pas être à sa place, et chagriné par la race choisie. Les Fleurs-de-Nuit n’étaient pas particulièrement fertiles, et Stéphane allait certainement devoir attendre un moment avant qu’un autre œuf soit attribué. Ses yeux gris-vert revenaient sans cesse sur la coquille noire, aux reflets bleutés, qui occupaient le centre de leur petit cercle. Pour le moment, aucune fissure ne marquait sa surface, mais les experts estimaient que l’éclosion était imminente. Stéphane jeta un coup d’œil à Hans, pour voir comment il gérait le stress. Son camarade triturait nerveusement le harnais qu’on lui avait confié, mais semblait déterminé. Stéphane réalisa brutalement qu’il avait lui-même les mains moites, et les essuya discrètement sur son pantalon. Ce fut le moment que choisit l’œuf pour se mettre en mouvement.

Une secousse. Puis une autre. Droite, gauche, droite, gauche, puis un craquement se fit entendre. Une crevasse se dessina. Elle ne mesurait que quelques centimètres au départ, mais elle s’étendit et se ramifia très rapidement. Une sorte de roucoulement se fit entendre, puis un bec sombre apparut. La coquille se brisa très vite après cet épisode, et l’œuf se fendit finalement en trois morceaux. Le nouveau-né s’ébroua aussitôt, pour déloger le morceau accroché à son dos, puis leva la tête et prit une longue inspiration.

« Schlieβlich ! Enfin ! »

C’était une dragonnette. Elle déploya légèrement ses ailes, encore humides et froissées, puis tendit le cou vers Hans. Ses yeux brillaient, comme deux énormes perles aux reflets nacrés. Stéphane retint son souffle. Hans lui paraissait soudain très pâle. Sa peau formait un contraste saisissait avec celle, bleu nuit, presque noire, de la jeune créature.

- Qui es-tu, toi ? demanda la dragonnette, en s’approchant de Hans.
- Je suis..., commença Hans. Je suis Hans Aldrich, et je...

Il se pencha pour fixer la dragonnette dans les yeux. L’une des lanières du harnais, passée autour de son bras, glissa aussitôt, et la boucle métallique frappa le coin de l’œil de la petite femelle. Surprise, la jeune créature glapit et recula précipitamment, jusqu’à ce qu’elle heurte les jambes de Stéphane. Le rouquin faillit perdre l’équilibre, et le récupéra en posant brièvement la main sur le dos poisseux de l’animal. La dragonne tourna aussitôt la tête vers lui, l’air inquiet.

- Tu vas me faire mal, toi aussi ?
- Je n’oserais pas, voyons, répondit Stéphane, rassurant.
- Tu es gentil, toi. Qui es-tu ?
- Je m’appelle Stéphane Wilson.

Les yeux baissés sur la jeune dragonne, Stéphane ne vit pas Hans s’approcher avec le harnais, mais le changement d’expression de la nouveau-née ne lui échappa pas. Elle plissa les yeux d’un air méfiant et montra les crocs, visiblement peu désireuse de rejoindre l’officier qu’on lui avait attribué. Elle recula encore davantage, manquant de renverser Stéphane. Le rouquin sentit son cœur louper un battement. C’était peut-être sa chance. Peut-être qu’il allait pouvoir harnacher la dragonne, à la place de Hans. La gorge serrée, il tenta néanmoins de remettre la créature dans le droit chemin.

- Hans est gentil aussi. Il veut juste te passer ce harnais, et ensuite...
- Je ne veux pas mettre ça, répondit la dragonne, un peu boudeuse. Je voudrais plutôt aller manger. J’ai très faim, tu sais.
- Je m’en doute, mais on ne te donnera pas à manger tant que tu n’auras pas ton harnais.
- Bon, alors je veux bien qu’on me mette le harnais. Mais je veux que ce soit toi qui le fasses. Toi, tu es gentil, tu ne me feras pas mal.

En cet instant, Stéphane ne savait pas s’il était fou de joie ou mortifié. Quelqu’un lui donna le harnais. Il n’adressa pas un regard, ni le moindre merci, à cette personne, et harnacha la petite dragonne dans un état second, en veillant bien à ne pas la blesser.

- Et voilà, commenta-t-il une fois que ce fut terminé. Et maintenant, veux-tu que je te donne un nom ? Je crois que tu n’en as pas.
- Je veux bien, répondit la petite dragonne d’un air enthousiaste.

Puis, comme si elle se souvenait des bonnes manières, elle ajouta un « bitte » qu’elle avala à moitié. Stéphane avait déjà réfléchi à un nom et lui proposa aussitôt :

- Nobilitas. Ça veut dire « noblesse » en latin.
- Ça me va, répondit la Fleur-de-Nuit.

Elle redressa fièrement la tête. Effectivement, ça lui allait.
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MessageSujet: Stéphane Wilson   Ven 26 Juin - 18:20

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2.03.1941 - Attention, Peinture Fraîche
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