Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]


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Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]

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Allemand
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MessageSujet: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Jeu 4 Fév - 20:57

[I need a Constance inside, tuduuuuu !]

Il fallait qu'il s'y fasse, les chaussettes, c'était pas son truc. A la rigueur, si le chat s'était appelé Crayon, Stylo ou Porte Plume ! Mais chaussette !
D'ailleurs, cette fixations sur les chaussettes... Heinz se demandait s'il n'était pas à moitié cinglé. Ou complètement : être en couple avec Paul, c'était déjà l'être au moins à moitié, alors si on ajoutait les chaussettes, ça faisait quoi ?

Il avait besoin d'une thérapie.
Penser à Paul à chaque fois qu'il pensait à des chaussettes...

Ou alors il faut que j'arrête d'être amoureux. Et de penser au sexe avec Paul.

Et puis Heinz détestait les chats, il voulait se dire qu'il les détestait. En fait, il détestait surtout CE chat parce que malgré ce que le garçon lui avait assuré la veille, la Bête avait réussi à vomir des poils au milieu de son bureau ET à perdre la moitié de sa fourrure sur le siège, juste quand Heinz avait opté pour son meilleur uniforme (il avait rendez vous avec Krüger l'après midi, fallait être présentable).
Des poils, il en avait encore sur les fesses. Il en était sûr. Et même si Krüger n'allait certainement pas regarder ses fesses, ça restait gênant.

Il fallait faire quelque chose, prendre des mesures. Et Heinz savait trèèèèèès bien ce qu'il pouvait faire.

Etape numéro une : attraper par la peau du coup le chaton, qui justement avait l'air décidé à laisser des poils sur ses bottes, histoire qu'il ai l'air encore plus ridicule qu'avec son pantalon à fourrure temporaire.

Etape numéro deux : sortir du bureau avec le chaton au bout du bras.

Etape numéro trois : s'arrêter devant le bureau de sa secrétaire.

Etape numéro quatre :
"Madame Constance, c'est pour vous !"

... refiler le paquet à la personne qui aurait le plus probablement envie de faire quelque chose avec, aka le refiler à ses gosses. Parce qu'une mère adore refiler des trucs à ses gosses, non ?
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Dim 7 Fév - 11:31

Taper des rapports à longueur de journée et répondre aux messages était peut-être assez peu passionnant pour certaines personnes, mais Constance s'en accommodait très bien. Et parfois elle avait autre chose à faire comme de vérifier des identités comme ces papiers qui étaient arrivés sur son bureau la veille au soir et qui concernaient un certain Timothée Vivier. Elle l'avait déjà rencontré et elle se doutait qu'il avait dû encore faire des siennes pour mériter l'honneur de se retrouver sur son bureau.

Mais elle était prête à parier que ce garçon avait des papiers en règle. Il frimait comme tous les enfants de son âge, mais il n'était pas méchant, cela se saurait depuis le temps. Sans compter qu'elle avait d'instinct un sens pratique de ce qui était ou n'était pas dangereux et Tim n'était pas du tout dangereux !

Aussi, quand la porte du bureau de Monsieur Siedler s'ouvrit, elle s'apprêta à lui livrer ses premières conclusions sur les dernières nouvelles et elle ne s'attendit pas du tout à ce qu'il lui fasse cadeau d'un chaton.

Un chaton gris tout mignon qui n'avait pas l'air du tout heureux de se promener par la peau du cou. Elle se leva immédiatement et attrapa l'animal en le cajolant pour le rassurer. Pauvre petit chou ...

" Monsieur Siedler, vous auriez pu au moins le prendre dans vos bras, il est tout apeuré maintenant. "

Elle caressait l'animal qui était du coup particulièrement sage et elle retourna s'installer à sa place tout en livrant à son patron les derniers éléments de son travail.

" J'ai contacté un responsable des archives à la préfecture pour qu'il vérifie si le chenapan que vous avez attrapé hier est bien en règle. Je reconnais bien là votre grand coeur, vous l'avez libéré et ..."

Son regard se porta sur le chaton qu'elle avait dans les bras et ensuite sur le visage de son patron. Ah bon ? Il n'avait tout de même pas fait ce qu'elle pensait qu'il avait fait...

" Excusez moi Monsieur, mais a-t-il un nom ce petit animal ?"

Si il citait une pièce de vêtements, elle trouverait un moyen d'excuser Timothée, parce que là quand même il faisait fort, elle lui avait bien dit que ce n'était pas un cadeau approprié pour le chef de la Gestapo !
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Lun 8 Fév - 0:16

Est-ce qu'il avait l'air de se soucier de la peur du chaton ?

"Madame Constance, si je prends le chaton dans mes bras, mon uniforme aura des poils."


... et Krüger hausserait son unique sourcil d'un air gentiment moqueur. Même si le colonel était plutôt sympa, il n'empêchait qu'il était toujours impeccable. Heinz aurait été honteux de ne pas avoir la même tenue.

Mais enfin, Constance l'avait débarrassé de l'animal, au moins temporairement. On allait pas s'en plaindre, non ?

"Vous avez bien fait. Quand vous recevrez la réponse, apportez la directement dans mon bureau."


Elle n'était pas bête, elle comprendrait bien que ça voulait dire et ne le donnez pas à Kurtz même s'il décide de m'avancer dans mon courrier. Plus il essayait d'écarter l'autre officier de la gestion de son équipe, plus Siedler avait l'impression que l'autre prenait plaisir à inventer des méthodes diverses et variées pour le contourner ses ordres. D'ailleurs, si Constance pouvait éviter de le prendre pour un trop gentil monsieur, ce serait mieux : Heinz suspectait déjà la moitié de ses subordonnés de faire de la contrebande sans avoir le moins du monde peur de lui, s'il s'amusait en plus à entretenir une réputation de gentil dans ses propres bureaux, il n'était pas sorti de l'auberge.

Il fronça les sourcils : hors de question d'appeler la chose Chaussette, c'était de trop mauvais goût !

"Il s'appelle..."

Trouveruntructrouveruntructrouveruntruc.
Y'avait quoi dans les journaux, en première page ?

"... Afrikakorps !"


Bon.
Objectivement, c'était quant même plus classieux que Chaussette, non ?
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Jeu 11 Fév - 22:14

Qu'est ce que c'était que cette excuse pitoyable ! Mettre en avant l'uniforme devant le bien être d'une petite chose toute maladive. Ah ça Constance était presque vexée, presque seulement parce qu'elle savait juger des hommes et que celui là ne ferait de mal à une mouche que si elle l'embêtait vraiment. Un peu comme ce qu'avait fait ce petit Flieger pour mériter son séjour entre les murs de la vieille bâtisse.

Elle hocha la tête lorsqu'il lui demanda de porter directement la réponse à son bureau car elle avait bien compris que l'information devait être sensible et ne pouvait absolument pas passer par quelqu'un d'autre que lui. Et c'était tout de même logique car il s'agissait après tout d'un pauvre gosse, oui un pauvre petit sans le sou qui faisait de la peine quand il arrivait tout sale. Mais elle n'était pas tellement bon juge puisque pour elle tous les enfants étaient de pauvres petits.

Elle caressa le chaton tout en constatant que son patron semblait dérangé par sa question, pourtant totalement innocente ou presque. Mais elle resta calme pendant qu'il lui répondait et elle savait rester calme. Avec une meute de bambins elle avait de l'expérience, même si ses enfants étaient adorables. Et donc elle regarda l'homme tout en caressant le pauvre petit chaton tout misérable qui avait l'air d'avoir une envie folle de jouer avec les lacets de son patron. Mais non, cela ne se faisait pas !

Ah ? Bon ? Un nom pareil pour un chaton français ? Car non, personne n'avait apporté de chaton, Constance l'aurait su et donc ... qui avait donné l'animal à son patron ? Elle faillit le sermonner en lui disant que c'était mal de mentir, mais non, il était tout de même adulte et n'avait plus besoin de leçons de morale.

" Ah ! C'est un joli nom alors. Hein Afrikakorps, comment tu vas mon mignon ?"

Et hop on soulève le chaton par les pattes de devant et on voit que ce n'était pas un mâle.

" Ca ne fait pas trop long pour un chaton ? D'ailleurs je ne sais pas si je peux l'accepter, quelqu'un a bien dû vous le confier spécifiquement à vous."

Elle posa l'animal sur la table qui commença à jouer avec les rais de lumière qui passaient par les persiennes. Le tout sous le sourire attendrit de Constance et certainement de Monsieur Siedler, cet homme au grand coeur ...
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Dim 21 Fév - 2:47

Évidemment que c'était joli ! Il n'y avait rien de plus joli que le nom d'une armée allemande victorieuse dans un cadre romantique, romanesque, dans laquelle de beaux jeunes soldats restaient toute la journée torse nu pour partir à l'assaut... non ? Mais évidemment, Heinz ne pensait ça que parce que ça faisait plaisir d'avoir des victoires aussi éclatantes. Rien à voir avec des poitrines mâles et dénudées ; de toute façon, il aurait eu trop honte d'admettre à qui que ce soit qu'il se rinçait l'oeil sur les actualités.
Même pas à Paul.
Surtout pas à Paul en fait.

"Vous pouvez l'appeler Afrika, si vous préférez," répondit Heinz en haussant les épaules. Qu'est-ce qu'elle voulait que ça lui fasse ? Il ne reverrait jamais la bête de toute façon, alors Constance pouvait bien la renommer Bigoudis si ça la chantait. D'ailleurs, elle aurait pu l'appeler comme elle voulait même si le chaton était resté à la Gestapo : les hommes, en général, se fichent bien de ce genre de choses. Les officiers encore plus. Heinz n'avait aucune envie de passer pour un imbécile de faible amateur de chatons ; de toute façon il préférait les meubles de son bureau, ce qui voulait dire qu'entre eux et le chat, le chat était de trop.

"Il griffe les murs et je ne veux pas les faire peindre de nouveau. Vous prenez le chat où c'est dehors."

Et évidemment, il n'allait pas demander à Tim de le reprendre. Il pensait que le gamin ne pouvait pas être un espion, c'était très clair, mais cela ne justifiait pas qu'il s'humilie pour lui rendre la chose. S'il la demandait, Heinz répondrait que le chat était parti tout seul, point.
D'ailleurs, valait mieux pas le lui demander. Il ne se justifiait à personne ! ... et s'il s'expliquait devant Constance, c'était uniquement parce qu'elle lui rappelait sa mère.
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Dim 28 Fév - 14:05

Hou qu'il était mignon ce petit chat, et en plus il allait plaire à tout le monde à la maison. Par contre Constance avait toujours des doutes sur l'origine de ce présent. Car jamais Siedler n'aurait recueilli un chaton, franchement, à quoi cela aurait-il rimé ? Et puis s'il avait fait ça, elle en aurait été averti par les rumeurs qui filaient à la Gestapo plus vite que portées par une nuée de commères.

Elle haussa les épaules quand son patron lui donna l'autorisation de trouver un surnom à l'animal et elle testa le répondant du chaton à son nom et à son diminutif.

" Afrikakorps ! Afrika ! "

Bon, c'était raté, elle ne répondait pas la petite bête, mais c'était certainement dû à son jeune âge et pas au fait que Monsieur Siedler avait donné un mauvais nom à l'animal. Constance aurait pu être tentée d'appeler Chaussette, mais elle avait trop de respect pour son patron pour supposer qu'il avait sciemment menti. En tout cas, elle caressait l'animal qui semblait ravi de pouvoir lui mordiller les doigts. C'était un bébé chat et Constance adorait les bébés qu'ils soient humains ou animaux. Donc elle lui passerait beaucoup de choses.

Elle redressa la tête en direction de l'homme quand il eut une bouffée de mauvaise foi. Les griffes du petit être n'étaient pas assez acérées pour faire des marques sur les murs. Et puis le sang tâchait plus que les griffures de chaton non ?

Mais c'était la fin qui la fit immédiatement réagir, il ne pouvait pas dire ce qu'il avait dit. Parce que tout de même remettre en question sa place à la Gestapo pour une histoire de chaton, c'était un peu fort. Elle comprit très vite que la manière de le dire avait été malheureuse et qu'il n'avait pas l'intention de la mettre dehors, mais de mettre l'animal à la rue. Cependant, elle se devait de lui faire remarquer parce que c'était son travail.

" Monsieur Siedler voyons, vous ne comptez pas faire de cet animal un désaccord entre nous ? J'accepte de m'en occuper bien entendu. Je me demandais simplement qui pouvait vous l'avoir confié, vous vous êtes fait des amis qui vous offrent des présent, c'est très bien. "

Constance était certainement la seule personne à pouvoir dire ces mots au plus grand danger de Montreuil sans rougir ou sans se moquer, non elle était réellement sincère et trouvait ça tellement bien que son patron n'ait plus cette image de brute sanguinaire qui collait à peau de tant de gestapistes.
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Lun 1 Mar - 12:53

Heinz cligna des yeux, ne comprenant pas vraiment pourquoi Constance lui parlait soudainement de désaccord. Est-ce qu'elle comptait se mettre en colère contre lui parce qu'il ne voulait pas de chaton ? C'était totalement absurde ! Si c'était pour cette affaire de noms, de toute façon un chat, c'était pas un chien, ça répondait quand ça voulait, c'est à dire quand on lui mettait à manger sous le nez. Il savait que la dame était beaucoup trop maternelle pour son bien (pourtant elle ne devait pas être en manque d'enfants ?), mais à ce point ! Il n'était pas un de ses gosses, à la fin !

"Je ne comprends pas pourquoi cet animal vous mettrait en désaccord avec moi," répondit-il, un peu sur la défensive. "Ce n'est qu'un chat, il y a plein de chats qui vivent dehors, il vivra très bien dehors."

De toute façon il fouillait sans doute déjà dans les poubelles, ce qui achevait de justifier que Heinz n'en veuille pas : ce n'était pas hygiénique, si ça se trouve la bête avait déjà refilé des maladies à certains de ses hommes ou pire, à lui même !

"Ce n'était pas un ami, c'était quelqu'un qui n'en voulait plus," ajouta-t-il en rougissant.

Il n'osa pas ajouter qu'il n'avait pas d'amis de peur qu'elle ne se lance dans une grande aventure pour le soulager de sa solitude (sans d'ailleurs lui demander s'il avait la moindre envie d'en sortir) ou, pire, qu'elle se sente personnellement attaquée. Mais à un ami, théoriquement, il pourrait parler de tous ses problèmes, même de Paul, ce qui n'était même pas possible avec Paul lui même qui ne cachait pas qu'il ne l'appréciait que modérément.
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Dim 7 Mar - 13:53

Ah non, la pauvre petite bête, elle n'allait pas être mise à la porte pour une simple raison de mauvaise entente avec son maître. Car oui, que Heinz le veuille ou non, il était le maître actuel de la petite et mignonne chatonne. Constance ne lui dit cependant pas, cela ne servirait à rien de le braquer pour une simple histoire de chaton. Il avait certainement beaucoup plus de choses à faire (Constance aurait pu dire dans un trait d'humour, de chats à fouetter) que de s'occuper de lui. Et toutes les raisons qu'il invoquait étaient faites pour dissimuler qu'en réalité il aimait bien les chatons. Enfin, c'était une possibilité, l'autre était qu'il avait accepté l'animal pour se débarrasser de Tim...

Mais Constance savait quand il fallait ne pas insister et le moment semblait très bien choisi pour ne surtout pas insister outre mesure. Elle aurait pu aussi dire à son patron qu'il était trop mignon quand il rougissait ce qui l'aurait rendu mal à l'aise. En fait, elle l'aimait bien son patron, ce n'était pas une de ces brutes qui tapissaient les rapports qu'elle devait trier, c'était un homme doux et sensible, un homme qui devait avoir des remords de travailler à la Gestapo, un homme comme elle aurait presque pu aimer. Presque cependant, parce que avouons le, s'il n'était pas dénué d'un certain charme, il n'était pas son genre. Et ce que ce soit physiquement ou mentalement. De plus, c'était son patron quand même et le chef des "envahisseurs".

" Et bien cette personne devait tout de même avoir un certain courage pour vous le donner à vous ! "

Elle aurait pu continuer si le téléphone n'avait pas sonné à ce moment là.

" Secrétariat de Monsieur Siedler. Secrétariat de Herr Siedler"

Elle nota quelques mots sur le papier devant elle tout en remerciant son interlocuteur en français.

" Monsieur Siedler, c'est la préfecture, ils n'ont rien trouvé d'anormal, ils veulent savoir s'ils doivent poursuivre et vérifier avec les registres de Valence ? "

Oui, un changement de conversation était certainement une bonne chose à cet instant. Car sinon elle aurait certainement poussé plus avant sa recherche du mystérieux propriétaire d'Afrika.
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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Dim 7 Mar - 19:11

Du courage ? Le type était un imbécile finit, oui ! Et c'était bien pour ça que Siedler l'avait relâché : un abruti pareil, ça ne pouvait pas être un espion... ou pas trop. Pour être plus précis il ne le suspectait pas d'espionnage dangereux, ce qui expliquait qu'il le garde à l'oeil : s'il n'était pas dangereux, il pouvait être utile un jour pour trouver ceux qui l'étaient. Mais comme Constance aimait tout le monde, Heinz ne crut pas bon de le lui expliquer.

De toute manière la conversation partait déjà vers une autre direction, au grand plaisir de Heinz qui semblait définitivement débarrassé du Problème Chaussette. Car il n'était pas question que le chaton, malgré sa présence physique sur les lieu, s'insère dans une discussion professionnelle.

"Oui, dites leur de vérifier s'il existe, l'identité du père, orientation politique du père, qui a obtenu le Ausweis pour lui. Dites que c'est pour une affaire importante."

Évidemment, ce n'était pas si important que ça, mais il fallait toujours dire aux Français que ça l'était, sinon ils ne fichaient rien.

"Dites leur aussi de trouver de quand datent les papiers. Avec le numéro de la carte."


Si c'était récent, c'était plus suspect. Les faux papiers pouvaient être fabriqués avec des lots volés qui étaient généralement fabriqués après 1938 ou 1937 si la Mairie avait peu de cartes à faire... sinon, il fallait carrément fabriquer la carte. Mais la base était vraie, ou ça en avait tout l'air ; cela ne voulait pas dire qu'elle avait été remplie au bon endroit...

"Vous apportez les résultats dans mon bureau quand je suis là," ajouta-t-il avant de jeter un dernier regard à Afrikakorps/Chaussette. C'est à dire loin des pattes de Kurz.
Des fois, il se disait qu'il était vraiment en train de devenir parano, avec ce type.

"Il faut que j'y aille, l'Oberst va m'attendre, sinon. Bon matinée."

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MessageSujet: Re: Une histoire de chaussettes [Mardi 6 mai]   Mer 17 Mar - 11:59

Il sembla que le changement de conversation était agréable pour Heinz car Constance sentit que son patron se détendait. Le pauvre homme avait des journées si stressantes aussi que c'était normal qu'un grain de sable comme ce chaton puisse le perturber. Pourtant il était mignon tout plein et il aurait pu tenir compagnie au pauvre chef de la gestapo.

Mais puisqu'il lui transmettait de nouveaux éléments à demander à la préfecture, elle les retransmis à son tour, entendant les soupirs légèrement exaspérés de son interlocuteur qui trouvait que de vérifier les papiers d'un gosse n'était pas la chose la plus utile pour la sécurité intérieure. Bien entendu, Constance ne dit rien à son patron, l'homme aurait été capable de se vexer et d'exiger les informations conduisant le fonctionnaire à l'autre bout du fil à stresser. Et comme d'après sa voix il devait être assez jeune, il ne fallait pas le faire stresser.

Elle termina sa conversation et se tourna vers Heinz.

" Vous ne croyez pas ce petit dangereux tout de même ? Il est si mignon avec son air dans la lune, mais par contre je suis d'accord avec vous, il faut qu'il montre un bon exemple aux autres enfants, on ne se promène pas dans un tel état ! "

Qu'il soit entré à Sarnand sans autorisation était excusable, il voulait visiter, mais qu'il ne soit pas irréprochable en matière d'hygiène ça ce n'était pas excusable ! Enfin moins excusable car un sourire et Constance oubliait tout.

" Bonne journée Monsieur Siedler, je vous informerai personnellement des résultats de votre enquête. "

Elle aurait pu ajouter, amusez vous bien, mais se dit que cela ne semblait pas du tout approprié, pourquoi les gens faisaient-ils des métiers qui ne leur plaisait pas vraiment ? Elle c'était pour vivre avec ses enfants, mais les autres ?
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