Hans-Rüdiger Graf von Warlau


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Hans-Rüdiger Graf von Warlau

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Allemand
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MessageSujet: Hans-Rüdiger Graf von Warlau   Dim 18 Avr - 23:07

Nom :
Graf von Warlau [Graf correspond au titre de noblesse « Comte »]

Prénom :
Hans-Rüdiger Oskar Friedrich ; il se fait appeler Hans par ses connaissances, Rudy par ses amis.

Âge :
29 ans

Nationalité :
Allemande, il est originaire de Prusse orientale.

Métier :
Major dans la Luftwaffe
Maj chapitre 2 : Staffelkapitän de la Die Adler

Description physique :
Rüdiger fait très jeune. A presque trente ans, on pourrait pourtant lui en donner, au minimum, cinq de moins : tout d’abord, il est assez petit et, s’il est musclé (dur de ne pas l’être avec un dragon), il a des épaules plutôt étroites qui ne donnent pas une impression de puissance. Il a aussi la peau pâle, plutôt douce et quasiment imberbe.

Très blond, les yeux bruns sombres, la coupe militaire et gominée, il correspond assez bien au cliché de l’aryen tel qu’on le voit sur les affiches. Ses gestes un peu maniérés et son aisance en uniforme et en costume trahissent une origine sociale favorisée, en plus de quelques touches : mains un minimum entretenues, bottes et veste de vol de qualité supérieure aux standards, chevalière au doigt… Rüdiger est riche, Rüdiger est un Junker, Rüdiger ne s’en cache pas. Sa voix de ténor est très ciselée, à l’accent peu marqué malgré son origine très orientale –et pour cause, dans la famille, on fait ses études dans les plus grandes universités.

Au final, il fait très gosse de riche, en insistant sur le mot « gosse », la démarche un peu sautillante ou en tout cas assez alerte, le visage qui se barde de sourires à tout va et des réflexes de poulain nerveux.
Son tic : tripoter sa chevalière, repousser l’éternelle petite mèche qui lui tombe sur l’arcade sourcilière. Il est également allergique aux noisettes et a l’estomac très sensible.


Description mentale :
Hans-Rüdiger est aussi jeune dans sa tête qu’il en a l’air physiquement : hyper ambitieux, orgueilleux, bourré de confiance en lui jusqu’à la racine des cheveux, il ne semble pas comprendre toutes les conséquences de la guerre et encore moins la responsabilité qui est la sienne en temps qu’officier. Son opportunisme confine parfois à l’égoïsme ; convaincu d’être promis à une grande destinée et d’être increvable, il en profite pour faire prendre des risques inconsidérés à son équipage pour les beaux yeux du palmarès qu’il peut en tirer.
Très sûr de lui, il ne supporte pas qu’on lui manquer de respect mais se montre (trop) amical avec tout le monde, et ce tant qu’on n’aura pas l’idée de faire quelque chose pour le vexer. Ce n’est pas un grand travailleur et il aime déléguer le « sale boulot » pour se contenter des tâches plus flamboyantes et des parties de billard entre officiers ; très amateur de loisirs, il aime danser, les concerts et le cinéma et rêve, bien évidemment, de retrouver tout cela lorsqu’il sera un général riche et célèbre basé à Berlin.

Hans pense être parfait. Si on l’écoute, il est sportif, intelligent, talentueux, audacieux, courageux, sûr de lui et a de saines ambitions en plus d’avoir bon goût. Le problème, c’est qu’il ne s’en cache tellement pas qu’il en devient assez rapidement énervant à toujours se considérer comme plus méritant/doué/mieux que tout le monde. S’il n’était pas si agressif au combat, son équipage le considèrerait peut être comme une mascotte sympa et pleine de joie de vivre ; mais sa certitude de ne pas pouvoir être abattu par qui que ce soit divise : certains de ses hommes lui vouent une espèce d’admiration en prenant cela pour du courage et seraient prêts à le suivre jusqu’au bout… d’autres, au contraire, le décrivent tout bas comme un dangereux irresponsable qui finira par tous les tuer et ne pense qu’à ses médailles.


Histoire :
Né le 11 novembre 1912, Hans-Rüdiger Graf von Warlau (ou Rudy pour les intimes) ne savait pas qu’il s’agirait d’un jour porte malheur. Premier garçon d’une famille de nobles prussiens et soldats de la Luftwaffe depuis des générations, il n’avait aucune raison d’être destiné à une vie malheureuse. Même pas quand son père, Hans-Friedrich, partit à la guerre : il était trop jeune pour s’en soucier. Il était trop jeune également lorsque, en 1915, on enterra successivement ses deux oncles puis, en 1916, l’un de ses cousins. Pour lui, la Grande Guerre, c’était des soldats de plombs et beaucoup de femmes en noir.

Il fut donc beaucoup plus marqué par les années qui suivirent, d’abord les pertes de territoires qui privèrent sa famille d’une partie de ses terres, désormais situées en Pologne, puis les années de quasi guerre civile, la crainte que la guerre russo-polonaise de 1920 ne déborde sur la Prusse et les déboires économiques. Son père, qui avait beaucoup placé à la bourse de Francfort, perdit beaucoup d’argent et dû encore vendre des pièces immobilières pour renflouer les caisses. Il fallait trouver une responsable, et celui là était forcément la France, cette France qui avait livré des morceaux de l’Allemagne à la Pologne, qui cherchait à la ruiner et à l’entraver. Plutôt modérée dans les années 1914, dix ans plus tard, la famille Von Warlau était devenue ultra nationaliste, anti polonaise et évidemment anti française.

Quand Hans obtint son Abitur, en 1930, ses opinions sur la question étaient les même que ses parents : il n’avait pas combattu mais, pour laver l’affront de Versailles, il le ferait. Si la France voulait la paix avec ses traités de Locarno, lui voulait la guerre : il alla la chercher à l’école des officiers de l’air où, évidemment, ni son nom ni ses manières ne firent tache, d’autant qu’il avait l’avantage de venir d’une famille déjà « propriétaire » d’un dragon… dont il hériterait forcément à plus ou moins court terme.

Elève doué mais peu travailleur, il se reposait sur son nom et un talent naturel qu’il se mit assez rapidement à surestimer, avant d’en tirer une véritable arrogance : il était noble, riche, doué, racialement pur, qu’est-ce qu’on venait l’embêter avec des juifs et des métèques ! Il serait général un jour, point.

Il termina ses classes en 1934 et, fort de son français, obtint de passer une année supplémentaire à l’université de Strasbourg. Il n’y resta que jusqu’au mois de mars 1935, date à laquelle on le rappella de France pour remplacer son père sur le Goldehre familial suite à une mauvaise chute ; Majestas étant fidèle aux Von Warlau, il était évident qu’il n’accepterait aucun autre pilote. Ces quelques mois pour tenter d’atteindre le bilinguisme –on ne sait jamais, si on récupérait l’Alsace, il faudrait des officiers pour commander les péquenots qui n’avaient pas cru bon d’apprendre l’allemand, non ?- n’avaient en rien changé ses sentiments anti français ; au contraire, il était plus déterminé que jamais à voir Strasbourg redevenir allemande.
La blessure de son père fut une véritable aubaine pour Hans-Rüdiger : pilote de poids moyen à vingt trois ans, il était assuré de passer rapidement capitaine et, de là, de monter encore dès que la guerre serait déclarée. Oberleutnant en 1935, il reçu une nouvelle promotion en 1938 ; contre l’avis de son père, il avait pris sa carte au Parti en 1937, espérant ainsi recevoir un traitement de faveur même s’il en méprisait les élites corrompues … de toute façon, on ne lui demandait pas d’assister à des meetings ou de participer, ce qui lui allait très bien. Hauptmann à l’entrée en guerre, il n’attendait que de pouvoir faire ses preuves.
Par chance, Majestas se montra assez efficace en Pologne : c’était physiquement un bon dragon, ayant déjà une expérience des combats en raison de son âge, si bien que son expérience rattrapait le manque de jugeote de son pilote. Le reste se limitait à de la chance, à la faiblesse de l’armée polonaise et au caractère très tête brûlée de Hans-Rüdiger, si bien que ses résultats furent supérieurs à ce qu’on attendait de lui ; pas encore suffisants pour qu’il monte immédiatement en grade, mais il comptait bien continuer… en France. Encore une fois, la chance aidant et souvent sans qu’il ne se rende compte des risques inconsidérés qu’il prenait, il se distingua suffisamment pour attirer l’attention pour obtenir une Croix de Fer, seconde classe. Rendu orgueilleux par ce qu’il pensait être d’éclatantes victoires, la joie fut vite suivie par la déception de n’avoir reçu « que » ça alors qu’il aurait mérité une promotion, un commandement ou une Croix de Fer de première classe.

Il passa les mois suivant en entraînement, ses supérieurs estimant que, s’il fallait lui faire commander quelque chose, il aurait besoin d’une formation plus poussée –et accessoirement d’une expérience de gestion qu’il possédait à peine. Hans n’y participa que d’assez mauvaise grâce : il se sentait frustré de ne pas pouvoir donner la pleine mesure de son talent en Angleterre et craignait que la guerre ne se termine avant qu’il n’ai pu devenir Major ou même Oberstleutnant, ou pire : qu’il ne gagne jamais de Croix de Fer de première classe. Quand on lui permit enfin de rejoindre une escadrille sur la Manche en Janvier 1941, c’est un Von Warlau survolté qui s’y rendit.
Mais il n’avait, semble-t-il, rien appris en Allemagne : toujours d’une audace frisant la folie, méprisant ses adversaires et, souvent, les sous estimant, il manqua plusieurs fois de se faire descendre, qui après s’être attaqué à un trop gros morceau, qui après avoir été abordé pour s’être trop approché de dragons ostensiblement chargés en hommes. Cela ne le rendit pas plus prudent ; il semblait penser, au contraire, que c’était la marque qu’il était protégé par le Destin et promis à faire de grandes choses. Il ne lui venait tout simplement pas à l’esprit que la chance pouvait tourner n’importe quand et qu’il suffirait d’une seule fois pour y passer.

En attendant, il avait ce qu’il voulait : début mai 1941, il reçu « enfin » son grade de Major. Nazi bon teint, très offensif et le palmarès grandissant, l’Etat Major avait jugé qu’il avait le profil idéal malgré les doutes de ses supérieurs directs et de ses propres hommes, ces derniers n’étant pas tous convaincus par ses méthodes plus que contestables.

Nommé second dans la Staffel de l’Oberstleutnant Frederick Wienke, il ne cache pas qu’il rêve de retourner au combat. Il est également grisé par sa nouvelle promotion et, étant donné qu’il a l’air encore plus jeune qu’il n’est vraiment, on commence déjà à chuchoter contre le « petit chef » qui se prend pour un seigneur de guerre…

Maj chapitre 2 :
Arrivé en mai, Hans-Rüdiger ne s'est pas fait que des amis. Cela ne l'a pas empêché d'être nommé chef d'escadron de la Die Adler après l'éviction de Wienke .

Il semble chercher activement un coin sympa pour rencontrer des filles ; début Juin, il rencontre Liliane Keller et l'invite à danser...


Relations :
  • Hans-Friedrich, son père âgé de 54 ans. Il est devenu instructeur dans une base aérienne après s’être blessé à la jambe en 1935. Ses relations avec son fils se sont dégradées depuis que celui-ci a obtenu Majestas, Friedrich estimant que son fils s’est conduit comme un vautour au lieu de le soutenir. Il est actuellement Oberst.
  • Sa mère, Maria. Hans est plus proche d’elle que de son père. Elle a une santé fragile.
  • Son frère cadet, Friedrich, né en 1918. Il se trouve actuellement dans une école d’officiers pour l’armée de terre ; il en veut à son aîné et espère ainsi qu’il n’aura jamais à servir sous ses ordres.
  • Son chef d’équipage, le Leutnant Hering, 37 ans. Il est issu du rang. Son chef d’équipage au sol, l’Oberfeldwebel Brucker, 47 ans. Ils ont tous les deux été choisis récemment par le précédent supérieur de Von Warlau dans l’espoir qu’ils le calmeront un peu.

A Montreuil :
  • Peter Hessler : Hans-Rüdiger n'a pas une haute opinion de lui. Il pense que Hessler est un fils à papa planqué et lâche.
  • Louise Vannier : Une française qui devrait être chez elle à tricoter et pas sur un dragon. Elle devrait aussi faire des efforts pour être plus amicale ; ils ont des relations plutôt froides.
  • Horst Klegerman [PNJ] : Relations de travail assez amicales. Hans-Rüdiger approuve généralement ses initiatives.
  • Liliane Keller : Sa blonde sexy pour aller danser. En plus, elle parle latin. Commence à avoir un début de béguin et espèce que ça va durer.
  • Anna Schmidt : Sa blonde gentille et cruche, fêtarde comme il faut. Pas son genre de petites copines mais ils entretiennent des relations amicales. Rudy aime son goût pour les potins.
  • Nobilitas : Majestas ne l'aime pas, elle se prend pour une reine alors qu'elle a perdu la guerre.
  • Tamerlan : D'après Majestas, c'est une petite nature frileuse.


Dragon :
Majestas, un Goldehre né en 1868. Gravement blessé à une épaule en 1870 par un adversaire qu’il ne vit jamais (attaqué dans le dos), il en a tiré une espèce de paranoia agressive qui veut qu’il voit en tout dragon étranger l’infâme qui a osé l’attaquer ; autrement dit, il est toujours prêt à sauter sur le premier français qui passe, ou le premier ennemi tout court. Avec le temps il est devenu très fier de ses cicatrices et les porte comme des médailles.

Il est plutôt bête pour un Goldehre et passablement monocentré sur le combat, ce qui en fait un compagnon assez ennuyeux : il n’aime l’Histoire que lorsqu’elle est militaire, la littérature lorsqu’elle parle de guerre, la musique lorsqu’elle est martiale… les dragons les plus délicats lui reprochent également de manger comme un cochon (il aime déchiqueter ce qu’il grignote). Il porte une confiance absolue en son pilote, ayant été bien dirigé depuis sa naissance par des Von Warlau beaucoup plus prudents qu’Hans-Rüdiger. Il est d’une très grande loyauté et très attaché à cette famille, si bien qu’il a été très peiné de perdre Friedrich ; il ignore qu’Hans n’a rien fait pour empêcher leur situation et le jeune homme évite soigneusement le sujet.
Physiquement, Majestas est un Goldehre de taille moyenne, correctement proportionné, à la mâchoire large et hérissée de cornes. Son trait le plus notable est son impressionnante quantité de cicatrices (il en a même une en travers du museau), signe qu’il n’a vraiment jamais rechigné au combat.


(Dessin de Kal')


Texte personnel :
Il se pencha au dessus de la cuvette et vomit.
C’était la partie de la bataille qu’il aimait le moins, qui le rendait toujours impatient d’être déjà partit : dès qu’il n’y avait plus rien à faire, son estomac se rebellait. Trop d’excitation, d’énergie qui agitait les nerfs ; et invariablement ou presque, quand la mission était prévue, il fallait qu’il vomisse.

Il essuya les coins de sa bouche sur un mouchoir blanc, brodé aux initiales de la famille. Sa mère tenait encore à l’habiller, quoi qu’il fasse et malgré les désagréments avec son père. Hans-Rüdiger ne s’en plaignait pas, surtout parce qu’il vivait trop loin d’eux pour que la présence de Maria ne soit envahissante.
Il tira sur sa veste, rectifia les manches en respirant profondément, les mains un peu tremblantes. Il détestait ça, les tremblements ; ça faisait croire qu’il avait peur, alors qu’il n’était certainement pas effrayé.
Il les enfonça dans les poches de sa veste et sortit.

L’équipage achevait d’emballer Majestas dans son harnais de combat. Il fallait avouer que si l’artillerie avait du bon –encore que, ses supérieurs ne confiaient généralement pas ce poste à Majestas-, les harnais très renforcés qui en étaient la conséquence logiques restaient particulièrement horribles si on les comparait à de sains harnais normaux. Mais cette fois, Hans-Rüdiger n’avait pu y couper : malgré la bravoure de son dragon qui voulait qu’il soit un combattant de corps à corps, on allait les refourguer avec les rangs qui tiraient de loin, fuyaient quand l’adversaire approchait et ne retiraient aucune gloire des combats. Ils étaient partis pour s’ennuyer, tout simplement.

Le pilote s’arrêta au niveau de la tête du Goldehre, caressa une joue comme on tape sur la croupe d’un cheval pour le féliciter avant de faire descendre ses doigts sous la bouche, là où la peau se faisait plus molle et les écailles moins épaisses. Les paupières reptiliennes de Majestas s’abaissèrent un peu sur des iris d’un jaune verdâtre striées de rouge autour de la pupille.

Le dragon resta silencieux un moment puis, la voix suintante d’agacement guerrier : « L’Oberst Franck n’a pas changé d’avis ? »
Von Walrau fit non de la tête. Le Goldehre gronda.
« Pour ta cinquantième sortie de combat, c’est vraiment de la merde. On ne peut rien faire avec ces machins qui pèsent sur les épaules. »

Hans-Rüdiger devina que le dragon agitait le bout de sa queue ; des soubresauts brefs qui soulevaient la poussière et retombaient, agacés. Il lui tapa encore une fois les joues avant de repartir vers l’équipage. Il était tout à fait d’accord avec Majestas et de toute façon, Franck était un couillon jaloux ; mais un Graf prussien et un officier se devait d’avoir un minimum de prestance et de politesse.
Il attendrait d’être en l’air, où le vent emporterait ses diatribes.
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MessageSujet: Re: Hans-Rüdiger Graf von Warlau   Lun 30 Mar - 23:54

Calendrier :

    Chapitre 1
  • 10 mai 1941 : Guten Morgen Sarnand
    Hans-Rüdiger débarque à Sarnand. Il y rencontre Gabriel Constantin, vétérinaire, et le soûle royalement avant que le Français ne parvienne à s'en débarrasser.

  • 14 mai 1941 : Et si les ennuis continuaient sur un autre pied
    Rudy rencontre un membre de son escadrille, Peter Hessler, qu'il accuse tour à tour d'être un fils à papa et un planqué avant de l'inviter au restaurant, pour le grand malheur de Peter.

  • 25 mai 1941 : Dans le brouillard
    Rudy et Louise Vannier sont interrompus par la conversation surréaliste d'un dragon pygmée.

  • 1 Juin 1941 : La grande vadrouille des lots et des tickets
    Rudy remporte crânement une écharpe bleue blanc rouge qui devient son accessoire-signature.

  • 7 juin 1941 : Lola Lola
    Rudy invite Liliane Keller à danser, début d'une folle et glamour aventure entre deux infâmes petites teignes.

  • 8 juin 1941 : Ce n'est pas qu'un au revoir
    L'Oberstleutnant Wienke est renvoyé en Allemagne alors qu'à Sarnand, Klegerman et Rudy fêtent leur promotion à suivre.


    Chapitre 2
  • 17 Juillet 1941 : Bis Bald
    Rudy passe sa première et (croit-il) dernière nuit avec Liliane Keller, et lui offre un Ausweis en guise de cadeau d'adieu.

  • Sang, Sueur et sables
    15 juillet 1941 : Ce que vous attendiez tous
    22 juillet 1941 : Yawohl Herr General
    27 Juillet 1941 : L'antidote contre les idées fixes puis au sol.
    La Die Adler, escadrille franco-allemande désormais sous les ordres de Rudy, quitte Sarnand pour son premier engagement en Afrique. Ils reçoivent l'ordre de se rendre à l'oasis de Touatja, qui ne répond plus, afin d'en chasser les FFL qui auraient pu s'y installer. L'escadrille est interceptée en chemin par Lien et son escorte FFL. Rudy est gravement blessé au cours du combat et, inconscient, est "forcé" de laisser le commandement à Peter Hessler...


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