Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]


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Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]

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Allemand
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MessageSujet: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Ven 2 Juil - 20:28

Friedrich avait obtenu de son chef de pouvoir être dispensé de corvée pour la journée en échange de trois nuits à participer aux patrouilles et à surveiller la gare de tri. C'est sous des regards étonnés et jaloux qu'il quitta son casernement, non sans lâcher une ou deux blagues aux gardes en faction et de repartir sous leurs éclats de rire. S'il avait eu tellement envie de sortir ce jour là, c'était pour visiter la ville et pour réfléchir. Aussi pour une autre raison, mais pour l'heure, il n'avait sur cette raison que des doutes et des supputations.

Il avait rencontré, le soir de son arrivée, une jeune demoiselle, Juliette de son prénom, et, comme d'habitude lorsqu'il était en présence d'une jolie demoiselle, le jeune allemand avait senti son cœur s'embraser. Comme d'habitude? Pas tout à fait, car Friedrich avait souvent eu des coups de cœur l'espace d'un soir, mais aucune des demoiselles qu'il avait courtisé n'avait occupé son esprit à se point après leur rencontre. Juliette avait ce petit plus qui faisait battre le cœur du jeune allemand rien qu'en y pensant... pas possible, était-il vraiment tombé amoureux?

Il faisait chaud en ce huit juillet, et les pas du jeune homme le menèrent sur les rives de la Fresne. La fraîcheur prodiguée par le feuillage couplé à celle prodiguée par le flot tranquille qui passait juste à côté poussèrent l'Allemand à y faire halte. Il resta un petit moment debout, les mains dans les poches de son pantalon feldgrau, les yeux dans le vague. Il revoyait devant lui la silhouette dansante de la jeune femme.

Il avait bien chaud, et la fraîcheur supposée de l'eau était comme une invitation à la baignade... Il risqua un regard circulaire autour de lui. Personne. Avec cette chaleur, les gens préféraient sans doute rester dans la fraicheur de leurs maisons de pierres. Il se dirigea d'un pas nonchalant vers un petit bosquet, remerciant le ciel d'avoir eu la bonne idée de ne prendre ni armes, ni papiers, ni portefeuille, seuls ses plaques d'identification attestaient de son identité. Une fois sous le couvert du bosquet, il se déshabilla, ne conservant qu'un sous vêtement, et piqua une tête dans l'eau agréablement fraîche de la rivière...
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Sam 3 Juil - 1:06

Cours de littérature. Pourquoi étudier ces idioties? Les Françaises avaient un grand goût pour la littérature romantique - mais romantique, pour Juliette, ça ne voulait pas dire nunuche mais légèrement acidulé, un peu angoissant, et surtout totalement frissonnant. Un peu comme ce qu'elle ressentait en repensant au regard du jeune allemand au Club...
Mais ce genre de choses n'était pas admise en cours, surtout quand celui-ci est dispensé dans un endroit plein de bonnes soeurs. Et puis, garder ce genre de secrets, c'était toujours bon pour le moral, et l'imagination.

La jeune Keller n'en avait reparlé qu'avec sa meilleure amie. Et encore, les taquineries de ladite amie l'avaient dégoutée pour un moment d'en parler. Et puis, elle n'était pas sûre que cette passade soit très intelligente. Elle était française après tout ( même si elle n'était pas forcément très contente de cela ) et il restait un allemand. Beau. En Uniforme. Allemand. Elle en oubliait son raisonnement pseudo-francophile, ou celui germanophile ... Bref, elle s'emmêlait, s'en moquait, juste pour pouvoir penser à son aise.

C'est ce qu'elle faisait tout en bavardant avec son amie, après les cours du matin. Elles s'étaient éclipsée du pensionnat pour profiter de la chaleur. Les vacances étaient très proches, les examens encore plus, et l'extérieur semblait encore plus attirant depuis qu'elles s'en étaient rendue compte. Fuyant la cour et le réfectoire, les deux filles se dirigèrent vers la rivière: autant profiter totalement de leurs instants volés au programme.

Sauf que si elles se croyaient seules... la tête blonde dans l'eau à l'endroit qu'elles avaient choisi depuis longtemps comme rive préférée pour la baignade montrait bien qu'elles se trompaient.
Il ne fallut qu'un regard ... aux deux jeunes filles pour reconnaitre l'inconnu.

Juliette ne sut que dire. Et soudain, un sourire fleurit : elle n'avait pas vu d'homme si peu vêtu depuis... toujours? Elle en rougit même, mais hors de question de laisser passer une telle chance. Son amie rechigna un peu, puis héla pour elle Friedrich:

" Bonjour, Herr Friedrich ! "


Juliette sourit au baigneur, et son regard signifia en apparté à sa compagne de ne surtout pas l'abandonner dans cette situation. Surtout si c'était pour se moquer ensuite. Aussi gênée et intéressée l'une que l'autre, le couple de pensionnaire attendit qu'il leur réponde et peut-être les rejoindre.
Bizarrement, Juliette n'osait pas parler pour le moment.
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Jeu 22 Juil - 23:29

L'eau était aussi fraîche que Fried l'attendait, et c'est avec délectation qu'il nageait, plongeait, tourbillonnait dans le liquide frais et légèrement boueux. Il se mit à faire la planche et savoura la température de l'eau en surface, légèrement plus chaude que celle en profondeur. Tout en se rafraîchissant, il recommença à réfléchir, de nouveau ses yeux se remplirent de l'image de la fine silhouette dansante, surmontée d'une cascade blonde encadrant de superbes yeux marrons. Son coeur aussi réagit, en s'emballant, comme d'habitude depuis qu'il pensait à Juliette. ALors qu'il dérivait vers les rives de la fraîche rivière, il s'entendit appelé en allemand, avec un fort accent français. Qui était-ce? Une voix féminine de surcroît... le timbre était légèrement déformé par l'eau... il se redressa vivement, pas la peine de s'exhiber en petite tenue devant une femme, et se retourna.

Son coeur, déjà battant à un rythme soutenu, s'accéléra encore lorsqu'il reconnu une des deux demoiselles qui se tenait debout sur la rive, non loin de l'endroit où il avait mis ses vêtements. Juliette était là, devant lui, un sourire aux lèvres et les joues rosies. Mais ce n'était pas elle qui l'avait interpellé apparemment, mais plutôt sa camarade, qu'il ne se souvenait pas avoir vue. La politesse exigeant qu'il réponde, et n'étant pas un rustre, il répondit donc.

- Bonjour, mesdemoiselles !! Belle journée pour piquer une tête pas vrai?

Alors qu'il se dirigeait de lui même vers le bord, une information le frappa : il avait plongé sans avoir de quoi s'essuyer en sortant, il n'avait pas de serviette. En même temps, la baignade n'était pas du tout l'objectif de sa sortie. Mais plutôt se noyer qu'apparaître en caleçon devant de jeunes demoiselles... surtout devant Juliette.
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Ven 23 Juil - 19:05

Quand Friedrich percuta qu'on s'adressait à lui - et son excuse était bonne: il avait les oreilles sous l'eau - il se redressa d'un bond, laissant l'eau camoufler les couleurs de ses sous-vêtements. Juliette se retint de ricaner car on ne ricanait jamais de celui qui hante vos pensées. Elle se retint de rougir: ce n'était pas vraiment son genre. Elle laissa simplement son sourire s'agrandir. Mais Elise, sa meilleure amie n'était pas si gentille.

" Un timide, le petit allemand ..." rigola-t-elle tout bas alors que Friedrich les reconnaissait et leur répondait poliment.

Alors qu'Elise allait répondre une idiotie de demoiselle de peu de sang froid, Juliette se décida et pinça vicieusement et discrètement le coude de sa compagne, afin de répondre elle-même. Même le 'aie' outré de la donzelle ne lui laissa aucun regret.

" Bonjour, Herr Friedrich. En effet, très belle journée pour un plongeon. Vous comptez rester longtemps dans l'eau ou vous souhaitez nous accompagner, bien qu'Elise ne doive bientôt - très bientôt - rentrer?"

La gentillesse apparente de ses paroles était très claire pour l'autre jeune fille qui la connaissait depuis bien longtemps. Après le regard suppliant pour ne pas la laisser seule, la lunatique Juliette voulait profiter pour elle toute seule de quelques instants avec le soldat. C'était bien peu convenable, mais l'une comme l'autre n'avait que faire de ce qui était convenable - surtout depuis qu'elles fréquentaient les zazous.
D'ailleurs Elise fit semblant de se rappeler quelque chose, et s'excusa platement auprès des deux autres: en effet, sa mère lui avait demandé de l'aide pour la lessive et il fallait qu'elle se sauve.

Et à peine fut-elle partie ( en rigolant tout bas et toute excitée ) que Juliette regretta sa présence, et redevint rouge tomate en regardant le blondinet dans l'eau. Elle continua à parler français, trop effrayée par ses propres gestes pour oser passer à l'allemand, plus intime pour lui sûrement.

"Elle est bonne? L'eau je veux dire..."


Elle se rapprocha de la berge pour ne pas avoir à crier. L'eau était trop / pas assez transparente à son goût et un coup d'oeil aux vêtements à terre lui firent se demander comment il allait faire pour sortir et se changer si elle était là.
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Mer 28 Juil - 11:38

Une au moins des deux jeunes demoiselles le regardant dans l'eau semblait s'amuser du spectacle qu'il offrait, bien que le jeune gefreiter n'eut pas l'impression d'être si ridicule que ça, l'autre, Juliette donc, paraissait quelque peut intimidée. Fried l'était aussi, et pour cause, il se retrouvait en caleçon devant la demoiselle de ses pensées. Comment paraître plus ridicule? peut être en se retrouvant devant la même personne grimé en femme, avec maquillage et tout? Il avait lu que certaines hautes écoles pratiquaient un bizutage de ce type... heureusement qu'il n'avait pas continué ses études...

Un "aie" indigné le tira de ses pensées. Juliette venait de martyriser une partie de l'anatomie de sa jeune camarade, qui avait manifesté sa douleur et sa surprise par ce "aie" que l'Allemand avait entendu. La suite du discours fut assez claire pour le jeune allemand : Juliette cherchait à éloigner son amie. Intéressant... Friedrich eut un petit sourire en coin. Alléchante et effrayante perspective que celle de se retrouver avec la belle française, Friedrich n'était pas timide, mais avec Juliette, pour une raison obscure, il se sentait désarmé. Un peu comme la chèvre qu'on attache à un piquet pour attirer le prédateur carnassier, ce qui en soit était un comble, un soldat désarmé face à une étudiante... limite risible.

Juliette devin rouge pivoine au départ de son amie, peut être le regrettait-elle déjà? Elle s'approcha du bord, le regardant. Lui était suffisamment loin du bord pour devoir nager pour rester en surface, mais suffisamment prêt pour pouvoir parler sans hausser le ton.

"Elle est bonne? L'eau je veux dire..."
- Rafraichissante... en tout cas bien agréable par cette chaleur, mais je pense que la meilleure solution serait de vous en rendre compte par vous même, ne croyez vous pas ?

Invitation, provocation? Fridrich n'espérait en fait qu'une chose, qu'elle le rejoigne... peut être pourrait-il se rincer l'œil en douce, comme elle semblait tenter de le faire depuis son arrivée. Peut être serait-elle trop timide pour le rejoindre, auquel cas la politesse, et la galanterie, exigerait qu'il sorte du liquide rafraichissant et tienne compagnie à la jolie blonde... en caleçon mouillé...
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Jeu 29 Juil - 15:55

Une fois son amie partie, Juliette aurait dû se sentir mieux. Mais ses joues préférèrent croire que le rouge leur allait bien, et elle se mit à regretter la présence amusée de l'autre fille, qui lui aurait donné une contenance. Son estomac se serra et une drôle de sensation apparut dans son ventre, trop bas pour être mentionnable. C'était à la fois terriblement étrange et excitant, et angoissant.

Sur le bord de la rivière, elle hésita. Devait-elle hausser la voix? Le forcer à approcher en parlant normalement? Et si elle glissait et se retrouvait toute habillée dans l'eau? Devait-elle reculer, s'excuser et suivre Elise? Juliette ne savait pas trop, mais à part cette rougeur au visage et au coup, la blondinette ne laissa rien paraitre de ses questionnements. Elle finit par s'enquérir de l'eau - autant trouver un sujet pour commencer la discution si elle devait rester là, non?
Friedrich répondit immédiatement et finit sa phrase sur une invitation très claire. Paradoxalement, au lieu de gêner encore plus la jeune fille, cela la décoinça, et elle retrouva son insolence habituelle:

" Ho, je crains que sans habits adéquats, je ne puisse venir me tremper à vos côtés. Je vais me fier à votre analyse. "


Elle s'assit sur la rive et ramena ses jupes sagement autours d'elle. Mais son regard se faisait malicieux et séducteur, bien loin de l'image sage qu'on aurait pu avoir d'elle à ce moment.

" Dites moi, Herr Friedrich ? Que faites-vous seul si loin de votre base? Aviez-vous rendez-vous avec quelqu'un? "
demanda-t-elle innocemment tout en se demandant s'il oserait sortir de l'eau puisqu'elle restait là.

Elle aurait bien aimé. Tout comme finalement, à observer l'eau et le gros poisson attirant qui y nageait, elle aurait bien aimé faire trempette à son tour. Mais une jeune fille convenable prête à être mariée devait respecter un minimum les convenances... Et ce n'était pas en se dévoilant trop tôt qu'elle le prendrait dans ses filets, estimait-elle.
Elle resta donc assise sur la berge, et ne joua que de son regard et de ses mots pour l'obliger à se concentrer sur elle. Elle ignorait qu'il puisse avoir des sentiments pour elle, et était prête à déployer tous ses charmes pour qu'il garde un souvenir d'elle... Voire plus.

Elle finit cependant assez rapidement par craquer et délaça ses bottines pour tremper pieds et bas dans l'eau:

" Vous avez raison ! L'eau est très bonne !"
plaisanta-t-elle en agitant gracieusement ses pieds dans l'onde.

Elle avait été obligée de relever ses jupes vers le genou et attendait la réaction du jeune homme.
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   Mer 18 Aoû - 18:04

Allait-elle répondre à la provocation du jeune homme? la réponse ne tarda pas à tomber...

" Ho, je crains que sans habits adéquats, je ne puisse venir me tremper à vos côtés. Je vais me fier à votre analyse. "

Plan 1 à l'eau... dommage, il n'aurait rien eu contre ce spectacle, au contraire. Les couleurs sur les joues de la jolie blonde avaient disparu et elle affichait maintenant un regard totalement différent... et assez captivant il fallait le reconnaître, contrastant avec l'attitude sage qu'elle avait utilisé pour s'installer.

" Dites moi, Herr Friedrich ? Que faites-vous seul si loin de votre base? Aviez-vous rendez-vous avec quelqu'un? "

Tiens donc, en voilà une question intéressante. La jeune demoiselle s'inquièterait-elle des fréquentations du jeune sous officier? Un sourire amusé naquit sur les lèvres du blond.

- Vous pouvez m'appeler Friedrich, si vous le souhaitez... et non, je n'avais aucun rendez vous... du moins au début car à présent je crois que j'ai rendez vous avec vous...
*Et je ne m'en plains pas du tout...*

Il agrémenta ses paroles d'un clin d'œil et d'un sourire enfantin. Il avait bien envie de sortir de l'eau mais il n'avait rien pour se sécher et n'avait pas de sous vêtements de rechange, de telle sorte qu'il allait devoir entrer nu dans son pantalon ou attendre que le caleçon sèche, et outre ça, il apparaîtrait en petite tenue devant Juliette. Ce qui en temps normal ne l'aurait pas trop gêné lui faisait horreur dans le cas présent...
Alors que le jeune homme se torturait, la jeune blonde plongea ses pieds dans l'eau, après avoir ôté ses bottines et relevé un peu sa robe, dévoilant au jeune homme une partie de ses jambes... la peau de la jeune femme paraissait si douce et blanche, je jeune allemand avait les yeux rivés sur ses jambes, comme hypnotisé. il se ressaisi néanmoins rapidement lorsque la jeune femme parla

" Vous avez raison ! L'eau est très bonne !"
- N'est-ce pas ? Tellement bonne que c'est presque un crime que de ne pas s'y tremper...

*C'en est un aussi d'avoir oublié ta serviette Dumkopf !!* s'asséna Fried en lui même.
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MessageSujet: Re: Chaud + eau = Plouf ? [8 juillet 1941] [PV Juliette Keller et libre]   

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