Otto Raydel, officier de la Wehrmacht


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Otto Raydel, officier de la Wehrmacht

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Âge du personnage : 32 ans

MessageSujet: Otto Raydel, officier de la Wehrmacht   Ven 16 Juil - 7:50

Fiche de personnage


Nom :Raydel

Prénom :Otto

Âge : Âgé de 32 ans.Il est né le 20 juin 1909,

Nationalité :Otto est allemand.

Métier : Otto est officier dans l'armée, il est Capitaine mais il prend plaisir à aller sur le terrain afin de « traquer » les juifs et les ennemis du Reich.

Description physique : Otto est un homme des plus classiques physiquement. De taille moyenne, il mesure à peu près un mètre soixante seize, ce qui fait de lui un homme de taille courante. Il est également quelqu'un d'assez mince, il pèse soixante deux kilogrammes. L'homme a un visage assez sympathique dans son ensemble, il a une bouche des plus courantes ainsi qu'un petit nez en trompette entrant dans les tailles standards. Ses yeux sont souvent les sujets de ragots en tout genre, on se demande pourquoi il a perdu un œil, en effet, il n'a plus qu'un seul œil d'un marron profond. Son autre œil est recouvert d'un cache œil comme ils sont dessinés dans les recueils pour enfants sur les pirates. Ses cheveux d'une masse volumineuse sont coiffés en arrière, comme il se fait souvent à cette époque .Au niveau vestimentaire, Otto ne porte presque son son uniforme, car c'est une vraie fierté d'aborder l'uniforme d'Officier Allemand. Seulement, lorsqu'il est sur le terrain et qui ne veut pas faire trop « officiel », il possède des tenues civiles afin de se fondre dans la masse.

Description mentale : D'une nature très dure, Otto est un véritable militaire dans l'âme, diplômé de l'école des officiers qui plus est. En étant un véritable militaire, il agit en tant que tel et il réfléchit comme un véritable militaire. Pour lui, rien n'est plus important que la discipline et la rigueur, il est un homme très attaché aux principes qui font l'honneur d'un homme. L'honneur, voilà également quelque chose de très important dans l'existence de l'homme. Très patriote et attaché à l'amour de la Patrie, il se montre être très méchant envers ceux qui oseraient critiquer l'Allemagne. Adorateur des grandes choses, il apprécie par dessus tout la musique classique qui font la fierté du Reich, il apprécie tout particulièrement Richard Wagner et Beethoven Otto est également très admirateur d'Adolf Hitler, pas spécialement raciste avant la naissance du parti nazi, l'homme a su convaincre Otto d'adhérer au parti depuis sa création, C'est donc un raciste naissant mais qui a développé une très forte haine envers les races inférieures et surtout les juifs et les communistes.

Otto est un homme qui a plusieurs facettes de caractère, toujours droit, discipliné et digne d'un officier devant les gens, il se montre parfois faible lorsqu'il est avec de vraies personnes de confiance. Son plus grand défaut serait certainement d'être un peu trop dur. N'accordant sa confiance qu'à des personnes qu'il connait depuis plusieurs années, il peut faire très froid aux premiers abords et pourtant, lorsqu'on a sa confiance, il est prêt à vous confier son plus grand secret.

Otto a parfois des crises d'impulsivité et dans ces moments, rien de meilleur que se « détendre » à traquer les ennemis du Reich à Montreuil. Lorsqu'il est en « crise », il est digne d'un animal, il tape pour se satisfaire mais il n'en a jamais assez, en revanche, il ne ferait pas de mal à un civil qui ne serait pas suspecté d'être un ennemi.

Histoire :




Le 20 juin 1909, un femme du nom de Birgitt Raydel donne naissance à un jeune garçon du nom d'Otto. Son père, un militaire de carrière n'est pas présent ce jour très important, il était en mission à l'autre bout de l'Allemagne. C'est donc toute seule, à l'aide des médecins de l'époque que sa mère met au monde le jeune homme. Son père rejoint la femme deux jours plus tard, sa mission terminée. La famille vit dans une maison assez courante dans le centre de Nuremberg. Enfant unique d'une famille allemande assez standard, Otto grandit dans un climat des plus normales pour l'époque. Lorsqu'il rentre à l'école, il se débrouille très bien, plus que son travail, les professeurs, eux saluent surtout un « comportement digne d'une école militaire. ». En effet, le jeune homme est à l'école quelqu'un qui démontre un amour de la rigueur, cela c'est grâce à son père qui est un homme d'une droiture extrême qui ne supporte pas les mauvais comportements.

Otto est comme la plupart des enfants : il admire son père et sa carrière. Pour lui, son père est un héros. A l'école primaire, il se maintient dans les têtes de classe, jamais très éloigné du premier, il glane parfois cette place. Sa passion pour l'armée est grandissante, c'est à cette époque que ses parents supposent qu'il a décidé d'être militaire de carrière.

Lorsque la première Guerre Mondiale est déclarée, le père d'Otto n'échappe pas à la règle. Le Général participe activement à la campagne. En 1915, une lettre parvient à la maison à la signature du Chef des Armées. Lorsque sa mère ouvre la lettre, elle pleure à chaud de larmes. Richard est mort, le poste de commandement a été bombardé et détruit par un obus. Il est mort au combat, à son jeune âge, Otto réagit très mal à cette mort, il accuse les français d'être les coupables de la mort de son père. Il n'apprécie plus du tout ce peuple et regrette de ne pas avoir l'âge de partir au combat. Depuis toujours il aime l'Allemagne et la mort de son père n'altère en rien cette amour pour sa Patrie. Il fait du français à l'école pour pouvoir apprendre à parler la langue impure comme il dit.

Il fait de brèves études jusqu'à l'âge d'entrer à l'école des officiers. A la vue des résultats scolaires qu'il a, il est accepté. Dans cette école, il fréquente une jeune femme, c'est sa seule relation amoureuse qu'il entretient pendant très longtemps. Il en ressort avec un diplôme, capitaine, C'est un peu plus tard qu'Adolf Hitler fonde le Parti Nationaliste Socialiste. Tout d'abord intéressé par l'amour qu'Hitler a de l'Allemagne, Otto adopte très vite des idées extrémistes d'une Allemagne pure, sans communistes ni juifs. Cependant, il ne s'engage pas en politique, préférant l'armée, il fait cependant connaître ses opinions. En 1933, lorsqu'Hitler est élu Chancelier, Otto est très heureux, enfin du changement en Allemagne !

L'homme participe à la préparation de guerre, le service militaire obligatoire conduit beaucoup de jeunes soldats à s'engager dans l'armée. On entraine des milliers de soldats, les troupes s'organisent, l'officier est très heureux de voir qu'une politique de travail dans l'armement est également introduite par Hitler. Lorsque la guerre éclate, l'homme est envoyé au combat avec ses hommes, c'est sur le front, en Pologne que son œil sera victime d'un coup de crosse mal placé.
Après être rentré du front de Pologne, il assure pouvoir repartir, c'est en 1941 qu'il est envoyé à Montreuil, en France afin d'aider au nettoyage de la ville, cette dernière regorge de communistes et de résistants en tout genre,

Relations

Les relations d'Otto sont assez limitées en terme amical et amoureux, il a quelques amis dans l'armée, surtout des officiers. Il a également quelques amis au pays, dans la politique. Amoureusement Otto est libre comme l'air, n'ayant connu qu'une vraie relation, aucune jeune fille n'a charmé le jeune homme pour le moment. Par sa position et son caractère froid, il possède grand nombre d'ennemis, il s'est attiré l'antipathie des communistes, juifs et résistants de la région. Cela ne le dérange pas, après tout, c'est lui l'allemand, les français n'ont qu'à obéir.


Texte personnel:

Juin 1941 était un mois particulièrement agréable pour Otto, il venait d'être envoyé en France, quelques jours auparavant et le jeune homme était parfaitement heureux de sa nouvelle affectation.

Un petit bruit régulier se faisait entendre, ce bruit ne dérangeait pas l'homme qui était installé derrière le bureau, éclairé par un feu de cheminée d'où une chaleur tranquille se dégageait, apportant à la pièce une tiédeur agréable. L'homme tapait à la machine une lettre qui devait être de grande importance, car son niveau de concentration était total. L'homme stoppa quelques secondes la rédaction de sa lettre. Pendant un instant, ses gros doigts ne firent rien d'autre que prendre un verre presque vide et de conduire le breuvage aux lèvres de l'homme. Otto Raydel adorait le bourbon, il pouvait en boire à n'importe quelle heure, il le faisait parvenir des boutiques du coin, le rationnement, très peu pour lui. Alors qu'il posait le verre et réfléchissait déjà aux prochains mots à inscrire sur la feuille, on frappa doucement à sa porte.

Il releva la tête, fixa la porte une secondes ou deux et il termina par étouffer d'un « entrez, c'est ouvert. ». L'homme qui ouvrit la porte était vêtu d'un uniforme de l'armée, un casque couvrait sa tête, un aigle était présent sur l'uniforme au niveau de la poitrine. Il releva le bras et prit la parole.

-Heil Hitler.

Otto le regarda, lui rendit le salut comme on serrait la main lorsqu'elle était tendue puis il regarda le soldat de façon à l'encourager à poursuivre, il n'avait pas le temps d'écouter des broutilles, aussi, il espérait que les dires du soldat seraient intéressants. Le soldat reprit la parole d'un allemand impeccable.

-Monsieur, un français a été contrôlé il y a dix minutes, il n'a pas montré de laisser-passer. La police française attend un officier dans ses bureaux pour livrer le prisonnier.

Tout d'un coup, Otto fut totalement intéressé par ce que disait le jeune soldat, comme cela un homme avait tenté de braver le couvre-feu. Les français étaient donc tous aussi imprudents et idiots les uns que les autres. Ils n'étaient pas civilisés et faire respecter des règles à des sauvages, ce n'était pas gagné. Même certains communistes allemands avaient plus d'intelligence.
Otto prit la parole à son tour.

-Prévenez la police que j'arrive d'ici cinq minutes. Et je veux que ma voiture soit prête à partir d'ici deux minutes.

Il congédia l'homme d'un signe de main, ce dernier s'empressa de quitter la pièce pour suivre les ordres que l'officier venaient de dicter. Otto regarda la machine, avec des regrets il la quittait, mais le travail passait avant sa mère. Il se leva, attrapa sa ceinture qui était posée sur le dos de sa chaise, il la mit et il mit également son képi. D'un pas rapide, il quitta la pièce.

Sa voiture était prête, même si il devait seulement faire deux kilomètres, le nazi préférait l'usage d'une automobile avec chauffeur. Ce dernier connaissait la route qui menait jusqu'au commissariat de la police française, Cinq minutes plus tard, la voiture était rangée devant.

Lorsqu'il pénétra dans le bâtiment, un garde était installé sur une chaise derrière un comptoir, à sa vue, il salua à la manière nazie. Un point de perdu pour le français, Otto était très attaché au salut nazi et les français étaient indignes de le faire. Il ne lui répondit même pas et se contenta de quelques mots.

-Où est le prisonnier ?

Le français répondit avec politesse et délicatesse.
-Le prisonnier est dans le bureau du commissaire, en faite, c'est plutôt la prisonnière, c'est une femme.

Otto lui fit un signe de tête, il était déjà venu plusieurs fois ici et il savait parfaitement où se trouvait le bureau du commissaire, il suffisait de monter à l'étage, de tourner à gauche et c'était la première porte. C'est ce qu'il fit.

Lorsqu'il entra, la pièce était presque vide, deux personnes étaient présentes : un homme plutôt gras qui s'épongeait le visage à l'aide d'un mouchoir et une vielle femme, cette dernière était assise au centre de la pièce, sous un éclairage de plomb, les mains liées. Otto regarda l'homme.

-{color=red]C'est elle, la prisonnière ? [/color]Il avait prononcé les quatre mots dans un français sans fautes, ils étaient accompagnés d'un accent allemand très fort.

-Oui, c'est elle. répondit tranquillement le policier.

Otto reporta son attention sur la vielle femme, elle devait avoir quatre vingt ans, elle était vêtue d'une façon très chaude pour l'époque mais cette dernière avait une coiffure irréprochable. L'allemand s'approcha, il tira une chaise et s'installa en face.

-Qui êtes vous ? Et que faisiez vous dans la rue ?

La vielle femme le regarda, l'officier crut voir de la haine, du mépris et un peu de peur sur son visage et dans ses deux yeux d'un vert profond.

-Je m'appelle Roberta Fontaine, je cherchais du lait pour ma petite fille qui vient de naitre. Vous savez, je n'ai pas l'habitude de désobéir... Avant de finir, de fines larmes coulaient sur ses joues puis elle éclata en sanglots.

Otto n'avait aucune sympathie ni même une simple pitié pour la vielle femme, elle était coupable, elle n'avait pas respecté les règles établies par le Reich, elle devait payer de sa vie pour cet acte. Aussi, en sa position d'officier, Otto n'hésite pas une seconde.

-Suivez moi. Il avait montré la vielle femme du doigt, cette dernière continuait de pleurer à chaud de larmes. Lorsque le français voulut suivre la marche, Otto le lui refusa, le sommant de rester à sa place.
Il fit le chemin inverse, lorsqu'il fut en bas, il attendit que la femme, gênée par son dos termine la descente des escaliers. Otto regarda l'agent derrière le comptoir, il lui murmura quelques mots.

-Faites venir deux hommes dans cinq minutes, il faut débarrasser la mamie.

Le policier mit quelques minutes à comprendre, lorsqu'il comprit enfin où voulait en venir l'homme, il hocha respectueusement la tête. Une fois que la femme fut à ses côtés, Otto la laissa passer devant, il la conduisit dans une petite cour derrière les bureaux de la police. Alors qu'elle ne comprenait pas pourquoi elle se trouvait ici, Otto sortit son arme.

A sa vue, la femme hurla, demandant grâce, pleurant, criant des « pitié, pitié. ». Otto laissa le plaisir monter en lui pendant une minute et il tira à trois reprises sur le corps qui s'écroulait à ses pieds.
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