Alexis Mordin


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Alexis Mordin

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Français
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Âge du personnage : 28 ans

MessageSujet: Alexis Mordin   Mer 18 Aoû - 5:05

Nom :Mordin

Prénom :Alexis

Âge :28 ans

Nationalité :Française

Métier : Capitaine dans l’aviation française-Courtier

Description physique :
Il apprécie grandement la mode américaine, les Fedora surtout, mais aussi les trench-coats. Il porte soit du brun, du blanc ou du noir. Il semble assez confortable dans ses vêtements dans toutes les températures possibles. Il a un goût inavoué pour le luxe et la classe, malheureusement il a très peu de moyens et les restrictions de guerres ont rendu les choses encore plus difficiles. Il pourrait toutefois facilement se contenter de vieux chiffons, s’ils n’avaient que cela à se mettre sur le dos.

C’est plutôt un beau garçon et il le sait afin de passer la gueule de bois le matin, il fait souvent quelques exercices afin de garder la forme. Son corps est un habile mélange d’athlétisme et de musculature quoiqu’il se soit laissé un peu tomber ses derniers temps. Les niveaux de soin qu’il apporte à son corps sont quelque peu inconsistants, des fois ses cheveux seront impeccablement peignés et d’autres fois ils sont quelque peu en batailles. Il fait plutôt attention à bien se raser, bien que quelques fois on l’a vu avec des débuts de moustaches.

Il n’a pas l’air très menaçant (surtout après son cinquième verre de gin), mais il a une posture droite et il a clairement un certain plaisir à s’afficher devant tout le monde. Par moment il réussit à donner l’esthétique d’un charmeur, mais par moment il va sembler d’un bel imbécile et d’un ivrogne.

Description mentale :

Par les dires de plusieurs, Alexis a pété les plombs depuis que sa femme l’a laissé pour un Allemand. Avant il était plutôt sympathique et il était un officier dédié à sa tâche. Il est maintenant plutôt instable, il a tendance à faire des excès de colère qui se rapproche de plus en plus à la violence démesurée. Si vous voulez le faire sortir de ses gonds, dites-lui une mauvaise nouvelle. Dès qu’il en entend une, il ne se prive pas le moins du monde pour communiquer son mécontentement assez brutalement. Seules trois choses semblent le calmer : s’occuper de son dragon, le jazz et la présence d’un officier supérieur. Le zazou non avoué (il dit qu’il est trop vieux pour ça) passe son temps libre dans les clubs de la ville à boire presque toutes les sortes d’alcools disponibles. Malheureusement, si on le laisse picoler, il va rapidement perdre tout contrôle de soi et en venir aux coups. Si vous le prenez sur un bon jour, il est plutôt sympathique en beuverie, il vous contera des histoires incroyables. Lorsque son quart de travail est terminé, il risque de fluctuer entre une personnalité déjantée et colérique, sans le moindre avertissement. Sous l’effet de l’alcool ou non c’est un libertin, il flirte avec les dames qui lui tapent dans l’œil et recherche le plaisir sans la moindre gêne
Sur le côté plus positif, même s’il a la gueule de bois le matin, il dégrise assez rapidement pour être décent une fois qu’il rentre à son boulot. Étrangement, malgré le fait que sa femme l’a délaissé pour un occupant il ne semble pas avoir la moindre rancune envers eux tant qu’on lui laisse son espace personnel, toutefois ses opinions sont assez à l’écart de celle du troisième Reich, autant au niveau du mode de vie qu’au niveau politique. Il manque toutefois de motivation pour faire la moindre action contre l’occupant sinon glisser quelques insultes dans leur dos. Ce n’est pas tant de la couardise, tout simplement qu’il n’est pas en position pour faire la moindre action utile contre eux, autant ne pas tenter le diable.
Son cynisme envers la situation est indéniable, il a appris, à se moquer du monde autour de lui il y a très longtemps. Il ne sent pas le besoin de perturber l’ordre établi dans la mesure qu’il ne bloque pas sa quête constante de plaisir. Toutefois, ses envies de chaos semblent croître quelque peu à mesure que les choses se dégradent à Montreuil. Il ne peut pas nier qu’il a un goût pour l’aventure.

Il est un plus professionnel une fois à la base, il passe son temps à s’occuper de son dragon. S’occuper de son dragon et s’entraîner avec sa bête est une sorte de méditation zen pour lui (ou peut-être que c’est tout simplement sa façon de garder ses forces pour la nuit). Il oublie ses soucis et tend aux besoins de Roi fou avec attention et soin. Son humeur peut rapidement changer si vous le dérangez, mais vous pouvez au moins discuter normalement. Quand il n’est pas aux côtés de son dragon, il va souvent s’entraîner avec les armes à feu, son plus grand hobby après les armes à feux.
Son style de vol est très agressif, il n’a pas peur de tenter de s’attaquer à des dragons plus gros et faire des manœuvres difficiles. Il ne se cache pas pour dire que l’adrénaline est un carburant puissant pour lui. Il se veut quand même observateur durant les combats. Il sait que son dragon n’est pas fait pour se battre et que son pilote doit souvent penser pour lui. Il essaie souvent d’extraire les points faibles de ses ennemies durant ses vols. Il doit autant que possible ajuster sa vitesse cognitive à celle du dragon.



Histoire :

Il est né dans le département du Rhône plus précisément à Lyon dans une famille respectable de boulange. Un père et une mère du genre normal et parfaitement capable de répondre à leur humble besoin. Son enfance est plutôt sans le moindre intérêt combats si ce n’est qu’il eut des combats mémorables avec les autres enfants de la cité. Alexis était un sportif naturel et il avait des notes médiocres. Malgré tout, son père lui faisait subir une pression constante pour qu’il termine ses études. Il n’en sentait pas trop l’intérêt de continuer, parce qu’il croyait fermement qu’il ne réussirait pas à changer de classe sociale en travaillant honnêtement. Quand son adolescence commença, il commença une double vie, où il était à ses classes le jour et aidait le petit monde criminel de Lyon pour se faire un peu d’argent sur le bord. Rien de très grave, quoique Alexis témoignera de quelques histoires très intéressantes de cette période. Il semble avoir été très connecté, tout en restant périphérique à la vraie action, mais il se pourrait très bien qu’il ait été témoin de quelques actes quelque peu répréhensibles et qu’il ait fait le guet pour quelques vols (toutefois, son dossier criminel est vierge de toute infraction).

C’est durant cette période qu’il a découvert le Jazz, mais aussi il a découvert la femme qu’il épouserait quelques années plus tard : Rose. C’était une femme assez libertaire et provocante (à l’époque où ils étaient encore ensemble elle était toujours considérée comme la plus excentrique du couple). Malgré sa personnalité indépendante, elle eut d’influence très bénéfique sure lui. Une fois sa romance engagée avec elle, il voulut se faire une vie pour lui, loin de la criminalité. Ils quittèrent Lyon ensemble, des anneaux de fiançailles sur leur doigt, malgré le fait qu’ils étaient à peine atteints l’âge adulte. Il alla directement faire ses classes de préparation. Il vous dira que l’aviation était pour lui une belle façon de rester dans le monde de l’action sans risquer d’avoir éventuellement des chaussures en béton. Il semblait assez déterminé à se lancer dans la carrière militaire. La guerre c’était quelque chose du passé et en plus il était garanti d’être du côté des gagnants. En plus, il aurait un emploi qui lui donnera de quoi subvenir à ses besoins de façon presque permanente. Durant sa formation il subsista surtout en travaillants dans une grande variété de petits boulots (ses anecdotes sont encore assez intéressantes encore là, puisqu’il n’avait aucun travail régulier)

Après deux ans de cours préparatoire, il entra à l’école de l’air, il se révéla être un aviateur habile sans être particulièrement remarquable pour ses talents, mais ce portant toujours volontaire pour participer aux missions. La petite menace des rues de la cité se révéla quand même un professionnel consumé. Il resta quand même un fort individualiste et préféra la certaine liberté que lui donnait le service des courtiers à ceux des Dragons moyens, où il aurait à travailler en équipe et avec des supérieurs. On lui donna son dragon, un toute-vitesse qu’il nomma Roi-Fou. Il a passé presque toute sa carrière militaire à Sarnand. Il fut connu pendant une longue période comme un homme sympathique qui aimait la fête avec gens autour de lui. Il avait aussi quelques rumeurs plutôt scandaleuses au sujet de lui et de sa femme qui apparemment avait une vie conjugale plutôt « active ». Il restait malgré tout un couple sans enfant (on suspectait la stérilité d’un ou de l’autre). C’était probablement l’une de ses périodes les plus heureuses et les plus stables qu’il a vécues.

La guerre finit par éclater, il semblait prêt à se batte à tout instant. Mais en fin de compte il ne participa à rien, sinon à quelques missions pour envoyer des messages lambda. Les choses commencèrent à aller vraiment mal pour lui avec le début de l’occupation allemande. Environ un mois où deux après l’arrivée des Allemands, un officier (il refuse de dire le nom), tomba dans l’œil de sa femme et les deux commencèrent une relation dans son dos. Quand elle apprit son transfert quelque part loin d’ici, elle décida de le quitter tout simplement. Il faut noter que de nombreuses rumeurs entourent cette affaire donc il existe plusieurs versions des évènements et les spéculations plus qu’abondantes.

Depuis, Alexis a disjoncté, il passe tout son temps dans les clubs et les tavernes. Des fois il s’emporte, il semble avoir perdu le sens de sa vie. Ses supérieurs deviennent quelque peu exaspérés malgré ses tentatives pour ne pas trop faire remarquer ses excès par ses derniers. Il semble uniquement capable de grommeler quand il n’est pas en train de s’occuper de son dragon. Peut-être qu’éventuellement il réussira à retrouver un peu d’équilibre dans son existence, mais il ne semble pas particulièrement motivé à essayer de le faire. Il marche sur la corde raide sans trop le reconnaître.
Relations :

Rose Mordin : Sa femme pendant à peut près sept ans. Les deux était connu pour agir comme des adolescents passionné à l’excès un par l’autre. Ce qui rend sa disparation soudaine quelque peu étrange. C’était une femme fortement indépendante. Elle était originaire de Paris.

Raymond & Madeleine Mordin : Ses parents, ils possèdent une boulangerie dans un quartier populaire de Lyon. Il leur envoie quelques fois des lettres, mais il ne semble pas particulièrement intéresser à les revoir.

Dragon :
Roi-Fou, Toute-vitesse, 6 ans

C’est un joli dragon, ses ailes sont d’un mauve profond qui se dégrade soudainement vers la fin pour la couleur blanc très légèrement brunâtre sur le bout des ailles.et sur le bas de son corps. Il a un corps plutôt musclé et quelque peu rabougrie, malgré les signes clairs d’une bonne alimentation. Il n’a pas l’air particulièrement menaçant comparativement à la moyenne des dragons. Ses griffes et ses dents sont affutées avec soin. On peut le voir sale uniquement quand il revient de mission. Il est assez clair qu’Alexis pomponne grandement son dragon. Il a un air une bête la plupart du temps. Un peu comme un mouton. On n’y détecte aucune malice.

Comme la plupart des Toutes-vitesses, il est un peu stupide. Essayez de lui communiquer quelque chose de plus compliqué qu’une phrase directe et vous risquez de passer quelque temps à expliquer (malheurs à vous si vous décidez d’utiliser une métaphore). Il est plutôt gentil, même timide devant les autres gens. Il a très clairement un déficit d’attention, il n’arrête pas de bouger constamment et il ne peut pas s’empêcher d’aller examiner les choses qu’il prenne son attention. Il ne semble connaître que deux vitesses, vite et très vite. Il est difficile à arrêter une fois lancé. Il aime un peu moins les pirouettes que son pilote, mais il aime l’excitation que ça lui apporte, même s’il est moins prêt à prendre des risques qu’Alexis. Il lui fait assez confiance pour obéir, même si quelques fois ça le rend nerveux.

Texte personnel :

Il est tard le soir, la tête d’Alexis est écrasée sur la table, la fatigue et la demi-douzaine de verres qu’il a pris ont largement augmenté l’effet de la gravité. Il est sur le point de s’endormir sur la table. C’est beaucoup plus confortable que son lit à ce moment. Une opinion qui n’est pas partagée par tous puisque la serveuse vient lui dire quelques bêtises pour lui demander cordialement de partir. Il grogne comme un homme des cavernes à qui le territoire vient d’être contesté. Il regarde la serveuse avec le mauvais œil. Il recommence à grogner et se lève brutalement et frappe sur la table. Il sait qu’il doit se maîtriser présentement. Il n’est pas du genre à cogner des femmes et il chancelle tellement en ce moment qu’il risque de manquer toute façon. Il doit trouver quelques choses à faire. Il va dans son pantalon pour prendre son portefeuille. Il va ensuite prendre à peu près tous les francs qu’il possède et les dépose sur la table. Il ne calcule même pas, il a probablement donné le triple de sa facture, mais bon sans pourboire généreux on risquait probablement de lui refuser l’entrée à l’avenir. Il se dirigea vers l’entrée, toujours aussi chancelante.

En sortant du bar, il rentra la tête première dans le kiosque à journaux et malgré ses efforts pour maîtriser sa colère précédemment. Le kiosque à journaux ne jouissait pas de la moindre immunité, contrairement à la serveuse. Il ne perdit pas de temps pour perdre toute retenue et commença à donner un joli traitement de poings aux kiosques. Il donnait des coups en véritables boxeurs, avec une telle force que des petits bouts de bois se décolèrent après l’impact de ses poings. Le choc fut tel qu’il causa une pile de journaux à tomber à ses pieds. Il regarda à ses pieds un instant et vu la date d’aujourd’hui…..Il put voir alors qu’on était mardi. Ce qui signifiait qu’il devait aller à la base une fois le matin arrivé. Il se rappela qu’il devait seulement aller prendre un petit verre. Il soupira un peu et donna ensuite un coup de poing magistral qui brisa presque le bois du kiosque.

Il commença à reculer, il devait retourner chez lui avec un peu de chance, il allait se lever assez tôt pour ne pas avoir de problème. Penser à s’entraîner et s’occuper de son dragon le calmait quelque peu. En continuant à marcher à reculons, il put voir une chose, des ombres, des sons de conversation. Une examinassions plus poussée lui montra qu’il s’agissait de jeunot qui commençait à faire des graffitis sur les murs, les slogans sont trop dure à lire pour lui. Il pourrait probablement avoir une jolie petite récompense en les dénonçant aux Allemands.

Il ne perdit pas de temps pour tout simplement continuer sa marche vers son chez soi, tout ça n’en valait pas la peine et bon il voulait éventuellement lire les graffitis sur le mur, au diable la force d’occupation. De toute façon au niveau d’alcool qu’il avait dans le sang personne ne le croirait. Intérieurement il fallait aussi dire qu’il préférait largement voir quelques actes de transgressions être commis. Comme dernier argument il finit par se dire qu’il fallait qu’il aille se coucher quand même.

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