Elisabeth Deresko - Postière


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Elisabeth Deresko - Postière

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Française
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Âge du personnage : 21 ans

MessageSujet: Elisabeth Deresko - Postière   Mar 17 Fév - 23:29

ELISABETH DERESKO

Nom : Deresko
Prénoms : Elisabeth, Victoria, Pacifique
Surnom : Beth
Age : 21 ans (née le 01/09)
Nationalité : Française – elle est née à Viers sur Ruisseau
Métier : Postière, rattachée à l’Aéropostale Métropolitaine (AM) avec Framboise
Religion : Catholique
Langue connue : Français

Description physique : Assez grande, mince, athlétique, Elisabeth estime qu’elle a le profil que devraient avoir toutes les postières. Sa taille plus que correcte l’avantage dans de nombreuses situations, en particulier quand elle doit harnacher sa dragonne, et fixer ou décrocher les sacoches du courrier. De longueurs heures passées sur le dos des chevaux et de Framboise, ainsi que les travaux physiques de la ferme, l’ont empêché de prendre du poids, tout en lui offrant une musculature fine et nerveuse. Elle a des formes modestes, qui passent complètement aperçues dès qu’elle porte des vêtements un peu amples, et une foulée très masculine. Elle n’est pas très gracieuse, voire même assez maladroite. Ses mains sont longues et fines, mais terminées par des ongles cassés ou rongés, et marquées par de vieilles blessures. Elle avait les cheveux longs quand elle était jeune, mais elle les a coupés lorsqu’elle est devenue postière, pour avoir moins chaud sous le casque de vol. De couleur blond foncé, tirant sur le roux, ses cheveux forment des boucles serrées, que même le casque ne parvient pas à écraser tout à fait. Ses yeux sont bleu-gris, son nez petit, ses lèvres roses et bien dessinées. Elle est assez jolie dans son genre, et dotée d’un petit air mutin qui la fait paraître plus jeune qu’elle ne l’est en réalité.  

Description mentale : Elisabeth ressemble à une jeune fille de 17 ans, et se comporte comme telle. Elle parle beaucoup, vite et fort, court plus volontiers qu’elle ne marche, et paraît attacher plus d’importance aux choses futiles, comme les derniers potins de Montreuil, qu’aux problèmes de l’époque. Pleine de vie et d’enthousiasme, elle est généralement souriante, mais peut passer sans transition de l’euphorie à la colère. C’est une jeune femme qui démarre au quart de tour, et qui n’a pas peur d’élever la voix. Elle est courageuse, et ne redoute personne. Il lui arrive même de se rebiffer contre l’autorité, mais elle sait quelles sont les limites à ne pas dépasser. Elle supporte plutôt bien la présence des Allemands, et se conduit aussi courtoisement envers eux qu’envers les Français. Elle n'a pas l'oreille musiscale et est trop maladroite pour danser convenablement, mais aime s'amuser. Elle se joint parfois au groupe des Zazous, pour boire un petit café avec eux, et bavarder. Elle écoute volontiers du jazz et a un faible pour les foulards à carreaux, comme les membres de ce groupe, qui l'acceptent volontiers parmi eux. En ce qui concerne ses loisirs, elle aime beaucoup écrire et dessiner lorsqu'elle a un peu de temps libre.    

Histoire : Née et élevée dans une ferme de Viers sur Ruisseau, Elisabeth a pratiquement grandi au voisinage des dragons. Son oncle était en effet lieutenant de l’Armée de l’Air, sur un Défenseur-Brave, et sa mère l’une des membres de l’Aéropostable Métropolitaine, sur une vieille Porte-Drapeau, Littera. Quelque soit l’endroit où elle se trouvait, chez elle, dans la grange, ou dans le village, la gamine poussait des cris de joie dès qu’elle entendait un dragon approcher. Elle fit rapidement connaissance avec la plupart des dragons de la Station, et se lia d’amitié avec la brave Littera. Elle avait quatre ans quand la dragonne de sa mère partit à la retraite – mais un an plus tard, juste après la naissance de Solange, un œuf de Porte-Drapeau femelle fut attribué à Aimée, qui n’en demandait pas tant. Enchantée, Elisabeth rendit de nombreuses visites à l’œuf, en s’extasiant bruyamment. Elle adorait sa couleur rouge-rosé, qui lui rappelait la couleur des framboises. C’était bon, la framboise. C’était le meilleur des fruits, la framboise. C’était tellement joli, la robe des framboises ! Tant et si bien que lorsque la dragonne brisa sa coquille, et qu’on lui demanda si elle désirait un nom, elle répondit avec surprise qu’elle en avait déjà un.

Comme Littera, Framboise fut installée dans la ferme des Deresko, dans une écurie désafectée. Une fois qu’elle fut assez grande, et assez solide, elle effectua son service militaire de deux ans avec Aimée, puis fut renvoyée à Viers sur Ruisseau. Elisabeth était heureuse de retrouver « sa » Framboise, mais ce bonheur ne dura pas. En effet, leur voisin parvint à leur voler une partie de leurs terres, à l’aide d’une magouille judiciaire, et la petite famille se trouva privée d’une partie de ses revenus. Elisabeth connut la misère et entendit plusieurs fois son père, Antonin, pester après Framboise qui, entretenue par la Poste, était mieux lotie qu’eux tous. Ils vendirent leurs deux vaches et quelques uns de leurs poulets pour régler leurs dettes, et se passèrent de viande pendant un moment, se contentant d’œufs de poule et des légumes du potager pour subsister. Puis, petit, à petit, les choses s’améliorèrent. Aimée mit au monde un petit garçon, Elisabeth obtint son certificat d’études, Antonin récupéra une petite partie de ses terres.

Aimée fut emportée par la maladie en 1939, peu avant le début de la guerre. Framboise fut immédiatement réquisitionnée par l’Armée, mais réformée presque aussitôt, car elle geignait sans cesse qu’elle désirait un œuf. Faites l’amour, pas la guerre. Elisabeth travailla à la ferme avec son père jusqu’à l’anniversaire de ses 21 ans. Elle demanda alors à la Poste la permission de récupérer Framboise – et l’obtint.

Depuis, toutes deux appartiennent à l’Aéropostale Métropolitaine.

Relations :
Aimée, Jacqueline, Marie Deresko, sa mère, décédée. Elle était postière, rattachée à l’AM.
Antonin Deresko, son père, 44 ans, fermier, à Viers sur Ruisseau.
Solange, Aglae, Marie Deresko, sa sœur, 17 ans, à Viers sur Ruisseau
Justin Deresko, son frère, 12 ans, à Viers sur Ruisseau
Pratiquement tous les enfants de Viers sur Ruisseau, qui se sont pris d’amitié pour Framboise

FRAMBOISE

Nom : Framboise
Race : Porte-Drapeau
Age : 16 ans (née le 07/07)
Couleur et nuances : Comme tout Porte-Drapeau qui se respecte, Framboise est rouge, blanc, bleu. Si on voulait être plus précis, on pourrait souligner que les limites entre ses trois couleurs sont très franches. Son corps est rouge vif, digne d’un camion de pompier, et la frange de ses ailes bleu roi, exactement de la même nuance que le drapeau français. Chez les dragons, la couleur blanche est rarement pure, sauf chez les albinos, et Framboise ne fait pas exception à la règle : la bande blanche de ses ailes présente de vagues reflets violacés sous une forte luminosité.
Silhouette : Framboise est petite, même pour une Porte-Drapeau, mais parfaitement proportionnée. Ses dimensions correspondent au standard inférieur de la race : environ 5.5 mètres de long pour 10 mètres d’envergure, et un poids tournant autour de 4 tonnes. C’est une dragonne agile, capable d’atterrir dans un « mouchoir de poche », à condition que le terrain ne soit ni encombré ni glissant.
Caractère : Framboise est une dragonne qui croque la vie à pleines dents, comme sa pilote. Toujours d’excellente humeur, et toujours prête à voler, quelque soit l’heure et le temps, elle est d’un optimisme à toute épreuve. Elle adore son job, et considère que remettre une lettre, ou un colis, entre les mains de son destinataire est une mission quasi-sacrée. Elle n’est pas très futée, à première vue, mais Elisabeth la soupçonne fortement de jouer la comédie, et de faire semblant d’être plus bête qu’elle ne l’est. Elle peut en effet être très sérieuse, et très fine, quand la situation l’exige.
Remarque : C’est une dragonne réformée de catégorie T. On l’a présenté à un mâle, mais elle n’a pas pondu, et continue à réclamer un compagnon.
Langues connues : Français. Son oeuf a passé un moment en Alsace et elle semble comprendre le patois du coin.

Texte personnel : Couchée sur l’encolure de Framboise, Elisabeth essayait de n’offrir aucune résistance au vent. Sa joue effleurait les écailles rouges de la dragonne, chauffées par le soleil, et ses doigts serraient l’une des crêtes de cou, si fort que les jointures pâlissaient. Elle sentait les sacoches du courrier battre ses cuisses, et se demanda si elles étaient correctement arrimées. Perdre du matériel appartenant à la Poste, à plus de 300 km/h, était une erreur indigne d’une bonne postière. Mais au lieu de faire ralentir Framboise, pour vérifier que les sacoches étaient convenablement attachées, Elisabeth serra les genoux. Docile, la dragonne accéléra. Sa pilote réprima un soupir de satisfaction, et pressa sa joue contre le cou de Framboise. Celle-ci ne broncha pas, et inclina ses ailes pour perdre un peu d’altitude. Elisabeth sentit qu’elle ralentissait, graduellement, et commença à se redresser, tout doucement, sans aucune hâte.

Quand elles passèrent au-dessus de Montreuil, la dragonne était descendue à environ 90 km/h, et continuait à ralentir. Elle fila droit vers Viers sur Ruisseau, survola la Station – quelques courriers claironnèrent pour la saluer – puis tourna à droite, vers la ferme des Deresko. Elle dessina une large spirale descendante au-dessus de la cour, puis se posa avec grâce dans la poussière, très fière de sa performance. Ses ailes claquèrent quand elle les replia contre ses flancs. Elisabeth flatta son encolure pour la remercier, puis déboucla son baudrier et jeta une jambe par-dessus l’encolure, pour mettre pied à terre. Elle décrocha ensuite les sacoches du courrier, puis détacha les différentes sangles du harnais de Framboise. Justin la rejoignit en courant et lui cria de lui laisser les sacoches, en tendant ses deux menottes pleines de terre. Comme les sacs étaient vides, et donc pas bien lourds, Elisabeth les lui laissa sans protester. Elle devrait aller les déposer à la Station, un peu plus tard dans l’après-midi. En attendant...

"Va chercher des seaux, Juju. Framboise a besoin d’une bonne douche !"

Framboise lâcha un grognement approbateur, puis s’assit sur son arrière-train et attendit, royale, qu’on vienne s’occuper d’elle.
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